Cour d'appel de Bordeaux, 18 octobre 2012, n° 11/05133
CPH Bordeaux 7 juillet 2011
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CA Bordeaux
Infirmation 18 octobre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la convention de rupture signée n'était pas valide car elle n'avait pas été signée par la personne habilitée, entraînant ainsi une requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Pression exercée lors de la signature

    La cour a retenu que la rupture conventionnelle a été signée sous des conditions qui ne garantissaient pas la liberté de consentement, la rendant nulle.

  • Accepté
    Préjudice subi par la salariée

    La cour a estimé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts en raison de la rupture abusive de son contrat de travail, tenant compte de son ancienneté et de son âge.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à cette indemnité, l'employeur ne contestant pas le montant.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir des documents

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents requis sous astreinte, en raison de son obligation légale.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 18 oct. 2012, n° 11/05133
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 11/05133
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 7 juillet 2011, N° F10/1605

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 18 octobre 2012, n° 11/05133