CAA de LYON, 2ème chambre, 12 juin 2025, 24LY01703, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble
Rejet 12 avril 2024
>
CAA Lyon
Rejet 12 juin 2025
>
CE
Rejet 8 avril 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription des impositions

    La cour a estimé que le moyen relatif à la prescription ne pouvait être invoqué dans le cadre du contentieux d'assiette introduit par l'appelant.

  • Rejeté
    Double imposition de la taxe sur la valeur ajoutée

    La cour a jugé que l'administration avait correctement assujetti la société à la taxe sur la valeur ajoutée, et que la situation de double imposition alléguée n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Erreur de déclaration justifiant la majoration

    La cour a constaté que l'appelant n'a pas établi qu'il avait satisfait à ses obligations fiscales, justifiant ainsi la majoration appliquée.

  • Rejeté
    Contestations sur l'assiette des impositions

    La cour a jugé que l'appelant, en tant que débiteur solidaire, pouvait contester la régularité et le bien-fondé des impositions, mais n'a pas réussi à établir ses arguments.

  • Rejeté
    Restitution des sommes indûment perçues

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes de décharge des impositions.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de l'appelant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B… C… conteste le jugement du tribunal administratif de Grenoble qui a rejeté sa demande de décharge des impositions à la taxe sur la valeur ajoutée et à l'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités. Les questions juridiques portent sur la régularité des impositions et la prescription. Le tribunal de première instance a conclu que les impositions étaient justifiées et non prescrites. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M. C…, a confirmé le jugement de première instance, considérant que la société avait un établissement stable en France et que les impositions étaient valides. La cour a donc rejeté les requêtes de M. C… et a ordonné le maintien des impositions contestées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 2e ch. - formation à 3, 12 juin 2025, n° 24LY01703
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 24LY01703
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 12 avril 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051735959

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Version consolidée de la convention avec la Pologne modifiée par la convention multilatérale
  2. Règlement d’exécution (UE) 282/2011 du 15 mars 2011 portant mesures d’exécution de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (refonte)
  3. Code général des impôts, CGI.
  4. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de LYON, 2ème chambre, 12 juin 2025, 24LY01703, Inédit au recueil Lebon