CAA de NANCY, 2ème chambre, 30 janvier 2025, 24NC01057, Inédit au recueil Lebon
TA Nancy
Rejet 14 février 2024
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CAA Nancy
Rejet 30 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que la requérante ne pouvait pas invoquer une méconnaissance de son droit d'être entendue, car ce droit ne s'applique pas dans ce contexte.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision en litige était suffisamment motivée au regard des exigences légales.

  • Rejeté
    Erreur de fait

    La cour a constaté que la préfète avait pris en compte la situation familiale de la requérante dans sa décision.

  • Rejeté
    Erreur de droit

    La cour a estimé que la préfète avait agi dans le cadre de ses compétences légales.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que la décision ne séparait pas M me A de sa fille et ne portait pas atteinte à ses droits.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté était légal car la décision d'éloignement était fondée sur des motifs valables.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que l'arrêté comportait des considérations de droit et de fait suffisantes.

  • Rejeté
    Risque de traitements inhumains

    La cour a jugé que les risques allégués n'étaient pas suffisamment prouvés.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes précédentes.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme A conteste l'arrêté du 12 décembre 2023 lui imposant de quitter le territoire français, ainsi que le jugement du tribunal administratif de Nancy qui a rejeté sa demande d'annulation. La cour d'appel examine plusieurs questions juridiques, notamment le droit d'être entendu, la motivation de la décision, et la conformité avec les conventions internationales. La juridiction de première instance a rejeté les arguments de Mme A, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait examiné sa situation. La cour d'appel confirme ce jugement, écartant les moyens de Mme A comme infondés, et conclut que l'arrêté d'éloignement ne porte pas atteinte de manière disproportionnée à sa vie familiale. La requête de Mme A est donc rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 2e ch. - formation à 3, 30 janv. 2025, n° 24NC01057
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 24NC01057
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nancy, 14 février 2024, N° 2400019
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051105586

Sur les parties

Texte intégral

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