CJCE, n° T-19/92, Arrêt du Tribunal, Groupement d'achat Edouard Leclerc contre Commission des Communautés européennes, 12 décembre 1996
CJUE, Arrêt 12 décembre 1996
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CJUE, Arrêt (sommaire) 12 décembre 1996

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité de la décision

    Le Tribunal a jugé que le Groupement d'achat Édouard Leclerc était individuellement et directement concerné par la décision, car il avait participé à la procédure administrative et avait un intérêt à agir.

  • Accepté
    Critères de sélection discriminatoires

    Le Tribunal a constaté que certains critères de sélection étaient effectivement discriminatoires et ont conduit à l'exclusion de certains détaillants, ce qui a justifié l'annulation partielle de la décision.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal de première instance des Communautés européennes a statué sur le recours introduit par le Groupement d'achat Édouard Leclerc (Galec) contre la Commission des Communautés européennes, visant à annuler la décision 92/33/CEE relative à l'exemption accordée à Yves Saint Laurent Parfums pour son système de distribution sélective de produits cosmétiques de luxe. Le Galec, qui regroupe des commerçants détaillants, avait demandé sans succès l'admission de certains de ses membres au réseau de distribution d'Yves Saint Laurent et avait participé à la procédure administrative devant la Commission. Le Tribunal a jugé que le Galec était directement et individuellement concerné par la décision d'exemption, rendant ainsi son recours recevable. Sur le fond, le Tribunal a confirmé que les systèmes de distribution sélective fondés sur des critères qualitatifs dans le secteur des cosmétiques de luxe sont, en principe, compatibles avec l'article 85, paragraphe 1, du traité CE, pour autant que ces critères soient objectifs, uniformes, non discriminatoires et proportionnés. Cependant, le Tribunal a annulé la décision de la Commission dans la mesure où elle autorisait Yves Saint Laurent à défavoriser la candidature de détaillants sur la base de l'importance relative de leur activité de parfumerie, jugeant cette disposition disproportionnée et discriminatoire. Le recours a été rejeté pour le reste, et le Galec a été condamné à supporter ses propres dépens ainsi que ceux de la Commission et de Yves Saint Laurent, tandis que les autres parties intervenantes supporteront leurs propres dépens.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Tribunal, 12 déc. 1996, T-19/92
Numéro(s) : T-19/92
Arrêt du Tribunal de première instance (deuxième chambre élargie) du 12 décembre 1996.#Groupement d'achat Edouard Leclerc contre Commission des Communautés européennes.#Système de distribution sélective - Produits cosmétiques de luxe.#Affaire T-19/92.
Date de dépôt : 9 mars 1992
Décision précédente : Tribunal de première instance, 12 décembre 1996
Précédents jurisprudentiels : Cour du 10 juillet 1980, Guerlain e.a. ( 253/78 et 1/79
Cour du 15 juillet 1963, Plaumann/Commission, 25/62
Cour du 24 mars 1993, CIRFS e.a./Commission, C-313/90
Cour du 28 février 1991, Delimitis, C-234/89, Rec. p. I-935
Cour du 2 février 1988, Van der Kooy e.a./Commission, 67/85, 68/85 et 70/85
Cour du 30 janvier 1974, BRT, 127/73
Galec/Commission, T-88/92
Tribunal dans son arrêt du 18 septembre 1992, Automec/Commission ( T-24/90, Rec. p. II-2223
Tribunal du 27 février 1992, Vichy/Commission, T-19/91
Tribunal du 6 juillet 1995, AITEC e.a./Commission, T-447/93, T-448/93 et T-449/93
Solution : Recours en annulation : obtention, Recours en annulation : rejet sur le fond
Identifiant CELEX : 61992TJ0019
Identifiant européen : ECLI:EU:T:1996:190
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n°72-652 du 11 juillet 1972
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