CJCE, n° C-168/95, Arrêt de la Cour, Procédure pénale contre Luciano Arcaro, 26 septembre 1996
CJUE, Conclusions de l'avocat général 14 mars 1996
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CJUE, Arrêt 26 septembre 1996
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CJUE, Arrêt (sommaire) 26 septembre 1996

Arguments

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  • Accepté
    Interprétation de la directive 76/464/CEE

    La Cour a confirmé que l'article 3 de la directive 76/464 subordonne tout rejet de cadmium à la délivrance d'une autorisation préalable, sans exception pour les établissements existants.

  • Accepté
    Possibilité d'invoquer une directive non transposée

    La Cour a statué qu'en l'absence de transposition complète, une autorité publique ne peut pas invoquer une directive à l'encontre d'un particulier, ce qui protège les droits de ce dernier.

  • Accepté
    Mécanisme d'élimination des dispositions internes contraires

    La Cour a précisé qu'il n'existe pas de mécanisme permettant d'éliminer des dispositions internes contraires à une directive non transposée lorsque celle-ci ne peut pas être invoquée devant la juridiction nationale.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande de décision préjudicielle adressée à la Cour de justice de l'Union européenne par la Pretura circondariale di Vicenza en Italie. La juridiction nationale demande l'interprétation des directives 76/464/CEE et 83/513/CEE du Conseil concernant la pollution causée par certaines substances dangereuses déversées dans le milieu aquatique de la Communauté, en particulier en ce qui concerne les rejets de cadmium. La question principale est de savoir si tout rejet de cadmium, indépendamment de la date d'entrée en fonction de l'établissement dont il provient, doit être soumis à une autorisation préalable. La Cour de justice répond que oui, tout rejet de cadmium doit être soumis à une autorisation préalable. De plus, en l'absence de transposition complète des directives par un État membre, une autorité publique de cet État ne peut pas invoquer ces directives à l'encontre d'un particulier. Enfin, le droit communautaire ne prévoit pas de mécanisme permettant à une juridiction nationale d'éliminer des dispositions internes contraires à une directive non transposée lorsque cette directive ne peut pas être invoquée devant la juridiction nationale.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 26 sept. 1996, C-168/95
Numéro(s) : C-168/95
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 1996.#Procédure pénale contre Luciano Arcaro.#Demande de décision préjudicielle: Pretura circondariale di Vicenza - Italie.#Rejets de cadmium - Interprétation des directives 76/464/CEE et 83/513/CEE du Conseil - Effet direct - Possibilité d'invoquer une directive à l'encontre d'un particulier.#Affaire C-168/95.
Date de dépôt : 30 mai 1995
Précédents jurisprudentiels : Faccini Dori, C-91/92, Rec. p. I-3325, point 22, et du 7 mars 1996, El Corte Inglés, C-192/94
Marleasing, C-106/89, Rec. p. I-4135, point 8, et du 16 décembre 1993, Wagner Miret, C-334/92
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 61995CJ0168
Identifiant européen : ECLI:EU:C:1996:363
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Sur les parties

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