CJUE, n° C-384/09, Arrêt de la Cour, Prunus SARL et Polonium SA contre Directeur des services fiscaux, 5 mai 2011
CJUE, Demande (JO) 29 septembre 2009
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CJUE, Conclusions de l'avocat général 9 décembre 2010
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CJUE, Arrêt 5 mai 2011
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CJUE, Arrêt (sommaire) 5 mai 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe de libre circulation des capitaux

    La cour a jugé que la législation en cause constitue une restriction à la libre circulation des capitaux, mais qu'elle est justifiée par l'article 64, paragraphe 1, TFUE, qui permet l'application de restrictions existant au 31 décembre 1993.

  • Rejeté
    Inégalité de traitement entre sociétés établies en France et celles établies dans des PTOM

    La cour a confirmé que cette condition est conforme à la législation en vigueur et ne constitue pas une discrimination prohibée, car elle s'applique de manière uniforme aux sociétés établies dans des PTOM.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande de décision préjudicielle introduite par le tribunal de grande instance de Paris dans une affaire opposant Prunus SARL et Polonium SA au Directeur des services fiscaux. Les questions juridiques posées sont les suivantes : est-ce que la législation française qui exonère de la taxe sur la valeur vénale des immeubles les sociétés ayant leur siège social en France, mais qui subordonne cette exonération pour les sociétés ayant leur siège social dans un pays et territoire d'outre-mer à l'existence d'une convention d'assistance administrative ou à une clause de non-discrimination selon la nationalité, est contraire au principe de libre circulation des capitaux ? Est-ce que la responsabilité solidaire pour le paiement de cette taxe qui repose sur toute personne morale interposée entre le débiteur de la taxe et les immeubles constitue une restriction à la libre circulation des capitaux ? La réponse finale de la juridiction est que la législation nationale en question n'est pas contraire au principe de libre circulation des capitaux et que la responsabilité solidaire pour le paiement de la taxe ne constitue pas une restriction à la libre circulation des capitaux.

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Commentaires15

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1Residence fiscale :Pas d'imposition donc pas de convention fiscale applicable ??!! REVIREMENT DE JURISPRUDENDE CE 30.09.25
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 8 octobre 2025

2La double exonération fiscale internationale est t elle finie !!??? le nouveau traite ocde (art. 6)
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 19 janvier 2024

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°447568
Conclusions du rapporteur public · 21 décembre 2022
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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 5 mai 2011, C-384/09
Numéro(s) : C-384/09
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 mai 2011.#Prunus SARL et Polonium SA contre Directeur des services fiscaux.#Demande de décision préjudicielle: Tribunal de grande instance de Paris - France.#Fiscalité directe - Libre circulation des capitaux - Article 64 TFUE - Personnes morales établies dans un État tiers - Possession d’immeubles situés dans un État membre - Taxe sur la valeur vénale de ces immeubles - Refus d’exonération - Appréciation au regard des pays et territoires d’outre-mer - Lutte contre la fraude fiscale - Responsabilité solidaire.#Affaire C-384/09.
Date de dépôt : 29 septembre 2009
Précédents jurisprudentiels : 28 janvier 1999, van der Kooy, C-181/97
63 TFUE, dans l' arrêt du 11 octobre 2007, ELISA ( C-451/05, Rec. p. I-8251
Leplat, C-260/90
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62009CJ0384
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2011:276
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 92-1376 du 30 décembre 1992
  2. Code général des impôts, CGI.
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