Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 5 mars 2026, n° 2604121
TA Paris
Rejet 5 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a estimé que le signataire de la décision avait une délégation de signature valide, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Absence de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les motifs de droit et les considérations de fait nécessaires, et que la situation personnelle du requérant avait été prise en compte.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a précisé que le droit d'être entendu a été respecté, car le requérant a pu s'exprimer sur son irrégularité de séjour.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait examiné la situation du requérant selon les critères légaux, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision contestée ne portait pas atteinte aux droits garantis par la Convention, car les circonstances personnelles n'étaient pas suffisantes pour justifier l'absence d'interdiction de retour.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 5 mars 2026, n° 2604121
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2604121
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 5 mars 2026, n° 2604121