Tribunal des conflits, du 16 juin 1923, 00732, publié au recueil Lebon
TCONFL 16 juin 1923

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité du transporteur

    La cour a estimé que le tribunal de commerce était compétent pour connaître de la demande de dommages-intérêts, et que les réserves acceptées par le transporteur constituaient une renonciation à se prévaloir de la forclusion.

Résumé de la juridiction

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°498865
Conclusions du rapporteur public · 28 mai 2025

2Inaptitude d'un salarié protégé résultant d'un harcèlement moral ou d'une discrimination syndicale, quelle compétence pour le juge judiciaire ?Accès limité
Marion Galy · Bulletin Joly Travail · 1 novembre 2023

3B. L’augmentation des exceptions à l’obligation de renvoi des questions préjudicielles et l’approfondissement corrélatif du dialogue des juges
www.revuegeneraledudroit.eu · 21 février 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
T. confl., 16 juin 1923, n° 732, Lebon
Numéro(s) : 00732
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Conflit positif
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Ribaut c/ Compagnie des chemins de fer du Midi, 16/06/1923, n° 733, décision semblable
Textes appliqués :
Décret 1913-12-08 ART. 19

Décret 1914-10-29

LOI 1875-03-13 ART. 22

LOI 1888-12-28

Dispositif : Annulation totale ARRETE DE CONFLIT
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007604199

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal des conflits, du 16 juin 1923, 00732, publié au recueil Lebon