Article 47 de la LOI n°2012-387 du 22 mars 2012
Article 46Article 48

Commentaires37

1Le respect de l’obligation de reclassement ne dispense pas l’employeur de reprendre le paiement du salaireAccès limité
www.legisocial.fr · 22 juillet 2024

2Le respect de l’obligation de reclassement ne dispense pas l’employeur de reprendre le paiement du salaire au terme du délai d’un moisAccès limité
www.legisocial.fr · 7 mars 2024

3L’indemnité compensatrice de préavis doit tenir compte des heures supplémentaires et prime d’anciennetéAccès limité
www.legisocial.fr · 6 mars 2024
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Décisions5

[…] L'article 47 de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et à l'allégement des démarches administratives publié au JORF n°0071 du 23 mars 2012 page 5226, donc applicable à compter du 24 mars 2012 à défaut de dispositions transitoires particulières, prévoit que l'article L. 1226-4 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé : «en cas de licenciement, le préavis n'est pas exécuté et le contrat de travail est rompu à la date de notification du licenciement. Le préavis est néanmoins pris en compte pour le calcul de l'indemnité mentionnée à l'article L. 1234-9. Par dérogation à l'article L. 1234-5, l'inexécution du préavis ne donne pas lieu au versement d'une indemnité compensatrice. »

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[…] Conformément à l'article L1226-4 du code du travail , modifié par l'article 47 de la loi n°2012-387 du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit, votre sortie de nos effectifs prendra effet dès la première présentation de la présente lettre et l'inexécution du préavis ne donnera pas lieu au versement d'une indemnité compensatrice.

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3Cour d'appel de Douai, Sociale d salle 1, 27 septembre 2024, n° 23/00405Infirmation partielle

[…] Attendu que la salariée faite exactement observer qu'aucune mise en 'uvre effective de la modulation du temps de travail est intervenu depuis la publication de la loi du 22 mars 2012 ; Qu'elle n'a pas donné son accord à l'instauration d'une modulation du temps de travail à sa propre situation contractuelle ; Que la mise en place de cette modulation est antérieure à l'entrée en vigueur de l'article 47 de la loi du 22 mars 2012 qui n'a pas d'effet rétroactif ; Que l'on ne peut donc affirmer en l'espèce que l'accord collectif ne constitue pas une modification du contrat de travail ; Qu'en conséquence, les dispositions dont se prévaut l'employeur ne sont pas opposables à la salariée ;

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