Article 16 de l'Ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945
Article 15-1
Article 16 bis

Entrée en vigueur le 7 mars 2007

Modifié par : Loi 2007-297 2007-03-05 art. 59 3° JORF 7 mars 2007

Si la prévention est établie à l'égard d'un mineur âgé de plus de treize ans, le tribunal pour enfants prononcera par décision motivée l'une des mesures suivantes :
1° Remise à ses parents, à son tuteur, à la personne qui en avait la garde ou à une personne digne de confiance ;
2° Placement dans une institution ou un établissement, public ou privé, d'éducation ou de formation professionnelle, habilité ;
3° Placement dans un établissement médical ou médico-pédagogique habilité ;
4° Placement dans une institution publique d'éducation surveillée ou d'éducation corrective ;
5° Avertissement solennel ;
6° Mesure d'activité de jour, dans les conditions définies à l'article 16 ter.
Entrée en vigueur le 7 mars 2007
Sortie de vigueur le 30 septembre 2021

Commentaires3

1Journal d'un avocat
www.maitre-eolas.fr · 16 mai 2018

par Sub lege libertas Lucy n'a pas deux fois dix-huit ans, ni même une fois. Lucy est pourtant deux fois mère, déjà. Mère ? Lucy aimerait se dire telle, mais Lucy ne se dit rien de bon de sa vie, ni d'elle. Lucy se dit qu'à douze ans, elle devint femme sous le toit de sa mère qui l'hébergeait, elle et les vingt ans passés de Bruno qui la fit femme et mère en un soir, enfin neuf mois plus tard. Sa mère était contente d'avoir un nouvel enfant, sa petite-fille comme elle ne l'appelait pas. Lucy crut qu'elle serait à treize ans mieux la mère de sa fille, si elle quittait la sienne et Bruno. …

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2Journal d'un avocat
www.maitre-eolas.fr · 12 décembre 2010

Par Sub lege libertas le dimanche 12 décembre 2010 à 21:43 :: Commensaux :: Lien permanent par Sub lege libertas Lucy n'a pas deux fois dix-huit ans, ni même une fois. Lucy est pourtant deux fois mère, déjà. Mère ? Lucy aimerait se dire telle, mais Lucy ne se dit rien de bon de sa vie, ni d'elle. Lucy se dit qu'à douze ans, elle devint femme sous le toit de sa mère qui l'hébergeait, elle et les vingt ans passés de Bruno qui la fit femme et mère en un soir, enfin neuf mois plus tard. Sa mère était contente d'avoir un nouvel enfant, sa petite-fille comme elle ne l'appelait pas. Lucy crut …

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3Ordonnance du 2 février 1945, relative à l'enfance délinquante
mafr.fr · 2 février 1945

16 bis ; 6° Soit le placer dans l'un des établissements visés aux articles 15 et 16, et selon la distinction établie par ces articles ; 7° Soit prescrire une mesure d'activité de jour dans les conditions définies à l'article 16 ter. […] ; 5° Placement dans un internat approprié aux mineurs délinquants d'âge scolaire ; […]

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Décisions2

1Tribunal administratif de Besançon, 3 mars 2011, n° 1000870Rejet

[…] Vu l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 ; […] Considérant, en second lieu, que la décision par laquelle une juridiction des mineurs confie la garde d'un mineur, dans le cadre d'une mesure prise en vertu de l' ordonnance du 2 février 1945, à l'une des personnes privées mentionnées au 3° de son article 10 ou au 2° de son article 16, transfère à celle-ci, la responsabilité d'organiser, diriger et contrôler la vie du mineur ; que, par suite, la responsabilité sans faute de l'Etat ne pouvait être engagée sur ce fondement, dès lors que le centre éducatif spécialisé de Frasne le Château, organe autonome de l'institution « Saint-Joseph » ne relevant pas d'un service de l'Etat, exerçait la garde des deux mineurs ;

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2Conseil d'Etat, Section, du 5 décembre 1997, 142263, publié au recueil LebonRejet

[…] Vu l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 modifiée ; […] Considérant qu'il résulte de l'ensemble des prescriptions de l'ordonnance du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante, modifiée par la loi du 24 mai 1951, que le législateur a entendu généraliser dans ce domaine des méthodes de rééducation fondées sur un régime de liberté surveillée ; qu'appliquées à un mineur pour lequel la prévention est établie dans les cas visés aux articles 15 et 16 de l'ordonnance précitée, leur emploi crée un risque spécial et est susceptible, en cas de dommages causés aux tiers par les enfants confiés soit à des établissements spécialisés soit à une « personne digne de confiance », d'engager, même sans faute, la responsabilité de la puissance publique à leur égard ;

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Document parlementaire0

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