Cour d'appel de Paris, 2 juillet 2014, n° 12/09745
TGI Créteil 6 mars 2012
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CA Paris
Infirmation 2 juillet 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Trouble anormal de voisinage

    La cour a constaté que les installations avaient été remplacées et que les époux E n'établissaient pas la persistance du trouble anormal, rendant leur demande irrecevable.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison des nuisances sonores

    La cour a reconnu que les époux E avaient subi un préjudice en raison du trouble anormal de voisinage et a fixé ce préjudice à 4.000 euros.

  • Accepté
    Frais irrépétibles de première instance et d'appel

    La cour a accordé aux époux E la somme de 3.000 euros au titre de leurs frais irrépétibles.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les époux E demandent à la cour d'appel d'infirmer le jugement du Tribunal de grande instance de Créteil, qui les avait déboutés de leur demande de mise hors service des équipements de piscine des époux K Z, en raison de nuisances sonores. La juridiction de première instance a considéré que les nuisances ne constituaient pas un trouble anormal de voisinage. La cour d'appel, après avoir examiné les témoignages et le rapport d'expertise, conclut que les bruits causés par les installations de la piscine dépassent les inconvénients normaux de voisinage, caractérisant ainsi un trouble anormal. Elle infirme donc le jugement de première instance, condamne les époux K Z à verser 4.000 euros de dommages et intérêts aux époux E, et rejette les autres demandes.

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Commentaire1

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1Trouble anormal de voisinage causé par la pompe à chaleur d’une piscine : de l’intérêt des bonnes relations de voisinage (CA Paris, 2 juill.2014)
green-law-avocat.fr · 26 mai 2015
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 2 juil. 2014, n° 12/09745
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/09745
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, 6 mars 2012, N° 10/12708

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 2 juillet 2014, n° 12/09745