CAA de TOULOUSE, 2ème chambre, 17 juin 2025, 24TL01862, Inédit au recueil Lebon
TA Toulouse
Annulation 10 juin 2024
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CAA Toulouse
Rejet 17 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, et que l'autorité administrative n'était pas tenue de préciser tous les éléments de la situation de l'étranger.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'intimé ne justifiait pas d'une intégration sociale particulière en France, et que l'autorité administrative n'avait pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'intimé n'établissait pas l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, rendant ainsi la décision fixant le pays de renvoi légale.

  • Rejeté
    Délai de réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ne pouvaient être accueillies en raison du rejet des autres demandes.

  • Rejeté
    Frais exposés par l'intimé

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée au titre des frais exposés par l'intimé.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A conteste un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le tribunal administratif a annulé l'arrêté en raison d'une erreur manifeste d'appréciation concernant le refus d'un délai de départ volontaire. En appel, le préfet soutient que M. A ne présentait pas de garanties suffisantes et que l'interdiction de retour était justifiée. La cour d'appel confirme le jugement de première instance, considérant que le préfet n'a pas démontré que M. A ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes et que l'interdiction de retour était illégale en raison de l'annulation du refus de délai. L'appel du préfet est donc rejeté, tout comme les conclusions incidentes de M. A.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, 2e ch., 17 juin 2025, n° 24TL01862
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 24TL01862
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 10 juin 2024, N° 2402287
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051764416

Sur les parties

Texte intégral

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