Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 7 octobre 1969, 68-92.359, Publié au bulletin
CASS
Cassation 7 octobre 1969

Arguments

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  • Accepté
    Violation des articles du code pénal et défaut de motifs

    La cour de cassation a jugé que le fait de se dire faussement propriétaire ne constitue pas une prise de fausse qualité au sens de l'article 405 du code pénal. De plus, l'envoi d'une facture sans acte matériel ou mise en scène ne caractérise pas le délit d'escroquerie.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation de X… contestait sa condamnation pour escroquerie par la cour d'appel de Bordeaux. Il invoquait un moyen unique, arguant que la cour avait violé l'article 405 du code pénal en considérant qu'il avait usurpé une qualité en se disant propriétaire de vin qu'il ne possédait pas. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, soulignant que l'affirmation d'un droit ne constitue pas une usurpation et qu'un simple mensonge écrit, sans actes matériels frauduleux, ne suffit pas à caractériser l'escroquerie. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Poitiers.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 7 oct. 1969, n° 68-92.359, Bull. crim., N. 242
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 68-92359
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin Criminel Cour de Cassation Chambre criminelle N. 242
Textes appliqués :
Code pénal 405
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007056965
Lire la décision sur le site de la juridiction
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. CODE PENAL
  2. Code de procédure pénale
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