Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 9 octobre 1979, 78-10.014, Publié au bulletin
CA Colmar 28 octobre 1977
>
CASS
Rejet 9 octobre 1979

Arguments

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  • Rejeté
    Inexécution de l'obligation d'entretien

    La cour a constaté que l'inexécution de l'obligation d'entretien n'était pas fautive et a jugé que la résolution du contrat pouvait être prononcée en vertu de l'article 1184 du Code civil, même en l'absence de faute.

  • Rejeté
    Refus de la venderesse d'exécuter l'obligation d'entretien

    La cour a jugé que le contrat impliquait le droit pour la venderesse de rester dans sa maison et d'y être nourrie, soignée jusqu'à son décès, et que le refus de la venderesse ne justifiait pas la conversion de l'obligation en rente viagère.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la cour d'appel de Colmar du 28 octobre 1977, qui avait prononcé la résolution d'un contrat de vente pour inexécution des obligations d'entretien. Le premier moyen invoquait l'absence de signature des magistrats, mais la Cour a constaté que la décision était bien signée, rejetant ainsi le moyen. Le second moyen soutenait que l'inexécution n'était pas fautive et demandait la conversion de l'obligation en rente viagère, mais la Cour a rappelé que la résolution est possible même sans faute, en vertu de l'article 1184 du code civil. Le pourvoi est donc rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 9 oct. 1979, n° 78-10.014, Bull. civ. III, N. 169
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 78-10014
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 169
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 28 octobre 1977
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 1) 21/04/1976 Bulletin 1976 I N. 131 p.105 (REJET)
Textes appliqués :
(1)

Code civil 1184

Code de procédure civile 456 NOUVEAU

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007004143
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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