Cour de cassation, Chambre criminelle, 11 mars 2026, n° 24-87.000
CASS 11 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Recevabilité du recours

    La Cour de cassation a constaté qu'il n'existe aucun moyen de nature à permettre l'admission du pourvoi.

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Dijon qui avait confirmé une ordonnance de saisie pénale. Cette procédure concernait des chefs d'accusation de travail dissimulé, abus de biens sociaux, escroqueries aggravées et blanchiment.

La Cour de cassation, en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, a examiné la recevabilité du recours et les pièces de procédure. Elle a conclu qu'aucun moyen n'était de nature à permettre l'admission du pourvoi.

Par conséquent, la Cour de cassation a déclaré le pourvoi non admis, sans casser ni infirmer la décision attaquée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Nouvelles.droit.org
Droit.org
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 11 mars 2026, n° 24-87.000
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-87.000
Importance : Inédit
Textes appliqués :
Article 567-1-1 du code de procedure penale.
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:CR50314
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 11 mars 2026, n° 24-87.000