Conseil d'Etat, 10/ 3 SSR, du 17 février 1992, 86954, publié au recueil Lebon
TA Toulouse 10 mars 1972
>
CE
Annulation 5 mars 1975
>
TA Paris 12 février 1987
>
CE
Rejet 17 février 1992

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe de neutralité de l'Etat

    La cour a estimé que la subvention a été accordée à une association poursuivant un but d'intérêt général et non à une religion, ce qui ne viole pas le principe de neutralité.

  • Rejeté
    Violation de la liberté de conscience et de la liberté religieuse

    La cour a jugé que la décision du ministre ne portait pas atteinte à la liberté des cultes, car elle visait à informer le public sur les pratiques de certaines organisations.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de la décision ministérielle

    La cour a jugé que le ministre a agi dans le cadre de ses prérogatives pour informer le public sur les risques liés aux pratiques de certaines organisations, sans commettre d'erreur de droit.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par l'Église de scientologie de Paris pour demander l'annulation de la décision du ministre des affaires sociales et de la solidarité nationale accordant une subvention de 100 000 F au Centre de documentation, d'éducation et d'action contre les manipulations mentales pour éditer une brochure sur les sectes. L'Église de scientologie soutenait que cette décision violait le principe de la neutralité de l'État à l'égard des opinions philosophiques ou religieuses et le principe de la liberté de conscience et de la liberté religieuse. Le Conseil d'État considère cependant que le ministre a pu légalement accorder cette subvention pour informer le public sur les pratiques des sectes, sans porter atteinte à la neutralité de l'État ni à la liberté des cultes. Il rejette donc la demande de l'Église de scientologie.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10/ 3 ss-sect. réunies, 17 févr. 1992, n° 86954, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 86954
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 12 février 1987
Textes appliqués :
Convention européenne 1950-11-04 sauvegarde des droits de l’homme art. 9
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007817468

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  2. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
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