Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 21 septembre 2016, 386250
TA Paris
Rejet 6 juillet 2012
>
CAA Paris
Annulation 9 octobre 2014
>
CE
Rejet 21 septembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Cas de force majeure

    La cour a jugé que le retard dans la déclaration était effectivement dû à un cas de force majeure, ce qui exonérait les contribuables du respect de la condition de déclaration dans les délais pour bénéficier du plafonnement de leurs impôts.

  • Rejeté
    Déclaration de revenus non régulière

    La cour a estimé que, bien que la déclaration ait été faite après le délai, les circonstances constituaient un cas de force majeure, permettant aux contribuables de bénéficier du plafonnement.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme aux contribuables au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État était saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris concernant la demande de restitution de M. et Mme A... au titre du plafonnement de leurs impôts directs de l'année 2006. Le ministre des finances et des comptes publics demande l'annulation de l'arrêt de la cour administrative d'appel. Le Conseil d'État rejette le pourvoi du ministre des finances et des comptes publics. Il considère que la cour administrative d'appel n'a pas commis d'erreur de droit en reconnaissant l'existence d'un cas de force majeure justifiant le retard dans la souscription de la déclaration de revenus de M. et Mme A... Le Conseil d'État condamne l'État à verser une somme de 3 500 euros à M. et Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires16

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2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°495374
Conclusions du rapporteur public · 22 juillet 2025

3Il est possible de ne pas se voir appliquer la majoration pour paiement tardif si vous prouvez un cas de force majeure
Me Maxime Carpentier · consultation.avocat.fr · 15 juillet 2025
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Sur la décision

Référence :
CE, 9e - 10e ch. réunies, 21 sept. 2016, n° 386250, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 386250
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 9 octobre 2014, N° 12PA03801
Identifiant Légifrance : CETATEXT000033157838
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2016:386250.20160921

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 21 septembre 2016, 386250