Conseil d'État, Juge des référés, 23 mai 2024, 494320, Inédit au recueil Lebon
TA Nouvelle-Calédonie 18 mai 2024
>
CE
Rejet 23 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a estimé que l'atteinte à la liberté d'expression ne suffisait pas à caractériser une situation d'urgence, compte tenu de la nature temporaire de la mesure.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision

    La cour a jugé que la décision était justifiée par la nécessité de maintenir l'ordre public dans un contexte de troubles graves.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a considéré que l'atteinte à ces libertés ne justifiait pas une intervention d'urgence, étant donné que d'autres moyens de communication restaient disponibles.

  • Rejeté
    Incompétence du ministre

    La cour a jugé que la question de compétence ne remettait pas en cause la légalité de la décision dans le contexte des troubles.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a estimé que la mesure était justifiée par la nécessité de maintenir l'ordre public et que d'autres moyens de communication restaient accessibles.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a jugé que la situation actuelle justifiait la mesure, indépendamment de la qualification des actes.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par l'association "La Quadrature du Net", la Ligue des droits de l'homme et des particuliers pour demander la suspension de la décision du ministre de l'intérieur et des outre-mer interdisant l'accès à l'application "TikTok" en Nouvelle-Calédonie. Les requérants soutiennent que cette décision porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de communication, d'accès à des services de communication en ligne, de la presse et au pluralisme d'expression des courants de pensées et d'opinions. Le Conseil d'État constate cependant que les requérants ne justifient pas de l'urgence à intervenir et rejette donc leurs demandes. Il n'y a pas lieu de renvoyer au Conseil constitutionnel les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 23 mai 2024, n° 494320
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 494320
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, 18 mai 2024, N° 2400210
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049590583
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2024:494320.20240523
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Sur les parties

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