Conseil d'État, 5ème chambre, 4 avril 2025, 476474, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille 8 février 2021
>
CAA Marseille
Rejet 30 mai 2023
>
CE
Rejet 4 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de droit sur l'obligation de levée de doute

    La cour a estimé que la société ne faisait pas valoir d'éléments permettant de présumer avec une vraisemblance suffisante l'existence d'un risque d'atteinte aux personnes, justifiant ainsi l'appel aux forces de l'ordre sans levée de doute.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'alerte agression

    La cour a relevé que l'envoi d'un code alerte pouvait résulter d'une pression sur une touche et que la société n'avait pas produit de preuves suffisantes pour justifier l'appel, ce qui ne permettait pas de présumer un risque d'atteinte aux personnes.

  • Rejeté
    Droit à un recours effectif

    La cour a jugé que la société avait eu l'opportunité de présenter ses observations et que le rejet de sa demande était justifié par l'absence de preuves suffisantes.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le pourvoi était infondé et que les frais de justice ne pouvaient être mis à la charge de l'Etat.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Euro Protection Surveillance après le rejet de son appel par la cour administrative d'appel de Marseille concernant une sanction pécuniaire de 300 euros pour appel injustifié aux forces de l'ordre, fondée sur l'article L. 613-6 du code de la sécurité intérieure. La société soutenait qu'elle avait des éléments justifiant l'appel, mais le Conseil d'État confirme que la cour a correctement jugé qu'aucun élément probant ne permettait de présumer un risque d'atteinte aux personnes. Le pourvoi est donc rejeté, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 sont également rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, 5e ch. jugeant seule, 4 avr. 2025, n° 476474
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 476474
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 30 mai 2023, N° 21MA01373
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051429751
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:476474.20250404
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème chambre, 4 avril 2025, 476474, Inédit au recueil Lebon