Conseil d'État, 2ème chambre, 15 mai 2025, 496318, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 31 août 2023
>
TA Paris
Rejet 6 septembre 2023
>
TA Paris
Rejet 6 septembre 2023
>
TA Paris
Rejet 6 septembre 2023
>
TA Paris
Rejet 14 septembre 2023
>
TA Paris
Rejet 11 octobre 2023
>
CAA Paris
Rejet 20 décembre 2023
>
CAA Paris
Annulation 24 janvier 2024
>
CAA Paris
Rejet 30 janvier 2024
>
CAA Paris
Rejet 9 février 2024
>
CAA Paris
Annulation 9 février 2024
>
CAA Paris
Annulation 10 avril 2024
>
CAA Paris
Rejet 5 juillet 2024
>
CAA Paris
Rejet 12 juillet 2024
>
CAA Paris
Annulation 21 octobre 2024
>
CE
Rejet 15 mai 2025
>
CE
Annulation 15 mai 2025
>
CAA Paris
Rejet 5 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur le calcul du délai d'appel

    La cour a constaté que le président de la cour administrative d'appel avait effectivement commis une erreur de droit en ne tenant pas compte de la date de retrait du pli, ce qui a conduit à une décision injustifiée sur la tardiveté de l'appel.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé qu'il y avait lieu de mettre à la charge de l'État une somme à verser à l'avocat de M. A…, conformément aux dispositions légales applicables.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A après le rejet de son appel par la cour administrative d'appel de Paris concernant l'annulation d'un arrêté de refus de titre de séjour. M. A invoquait une erreur de droit sur le calcul du délai d'appel, arguant que celui-ci devait commencer à courir à partir du retrait du pli contenant le jugement, le 30 octobre 2023, et non de sa présentation le 27 octobre. Le Conseil d'État lui donne raison, annulant l'ordonnance attaquée pour cette raison. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel, et l'État est condamné à verser 3 000 euros à l'avocat de M. A, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Instruction des titres de séjour : du récépissé au rejet implicite.
Village Justice · 27 novembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 2e ch. jugeant seule, 15 mai 2025, n° 496318
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496318
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 30 janvier 2024, N° 23PA04938
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 19 mai 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051603144
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:496318.20250515
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2ème chambre, 15 mai 2025, 496318, Inédit au recueil Lebon