Conseil d'État, 10ème chambre, 20 mai 2025, 500476, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble
Rejet 26 décembre 2024
>
CE
Annulation 20 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'ordonnance

    La cour a jugé que le juge des référés a entaché son ordonnance d'une insuffisance de motivation et d'une erreur de droit en ne tenant pas compte de l'intérêt public à exécuter rapidement la décision litigieuse.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté

    La cour a constaté que les moyens avancés par les intimés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, justifiant ainsi l'annulation de l'ordonnance de suspension.

  • Accepté
    Absence de vice de procédure

    La cour a jugé que les moyens soulevés par les intimés ne sont pas fondés et ne justifient pas la suspension de l'arrêté.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a estimé que la commune n'est pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de condamnation irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Grenoble qui avait suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Morillon, prononçant une astreinte pour non-respect de la réglementation d'urbanisme. La commune invoquait une insuffisance de motivation de l'ordonnance et un intérêt public à l'exécution rapide de la mesure, en raison des risques liés aux constructions litigieuses. Le Conseil d'État casse l'ordonnance pour erreur de droit, considérant que les moyens des requérants ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il rejette la demande de suspension et condamne les requérants à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Suspension et démolition : précision sur la condition d'urgence
lemondedudroit.fr · 27 juin 2025

2Renversement de la présomption d’urgence à suspendre une décision de mise en demeure de démolir une construction en référé
astenavocats.com · 27 mai 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°500476
Conclusions du rapporteur public · 20 mai 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10e ch. jugeant seule, 20 mai 2025, n° 500476
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 500476
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 26 décembre 2024, N° 2409276
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051646887
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:500476.20250520
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème chambre, 20 mai 2025, 500476, Inédit au recueil Lebon