Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 27 février 2026, 497510
CE 31 juillet 2015
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TA Paris 25 mars 2022
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CAA Paris
Annulation 4 juillet 2024
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CAA Paris
Annulation 4 juillet 2024
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CE
Rejet 27 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Impartialité de la formation de jugement

    La cour a estimé que cette circonstance ne constitue pas une raison sérieuse de douter de l'impartialité de la formation de jugement.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité de l'État

    La cour a jugé que la faute grave de la société Servier l'empêche de se prévaloir de la carence fautive de l'État, ce qui exclut la possibilité d'engager la responsabilité de l'État.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet du pourvoi principal.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Les Laboratoires Servier suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. La société demandait la condamnation de l'État à lui verser 30% des sommes qu'elle avait versées pour les dommages liés au Mediator, arguant de la responsabilité de l'État.

La société invoquait un moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la formation de jugement, mais le Conseil d'État l'a écarté, jugeant que la situation de l'époux d'une magistrate ne constituait pas une raison sérieuse de douter de son impartialité. Le Conseil d'État a également rappelé que la faute grave et délibérée d'un tiers co-auteur d'un dommage peut faire obstacle à ce qu'il se prévale de la faute de l'administration.

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de la société Les Laboratoires Servier. Il a considéré que la cour administrative d'appel avait correctement jugé que la faute d'une particulière gravité commise par la société, notamment par la tromperie et les manœuvres frauduleuses concernant le Mediator, faisait obstacle à ce qu'elle se prévale de la carence fautive de l'État.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 27 févr. 2026, n° 497510, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 497510
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 4 juillet 2024, N° 22PA02445
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Section, 7 mars 1980, S.A.R.L. Cinq-sept et autres, n° 3473, p. 130
CE, Assemblée, 9 novembre 2015, SAS Constructions mécaniques de Normandie, n° 342468, p. 379.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053635764
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:497510.20260227
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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