Article 1998 du Code civil
Article 1997Article 1999
Entrée en vigueur le 21 mars 1804
Est créé par : Loi 1804-03-10 promulguée le 20 mars 1804
Est codifié par : Loi 1804-03-10

Commentaires • 264

1. Local loué par plusieurs propriétaires indivis : le délai de deux mois ne court que si chacun a reçu l'acte
Jem Avocats · 15 octobre 2026

S'il n'a été signifié qu'à l'un d'entre vous, même présenté comme agissant « au nom de ses coindivisaires », le délai de deux mois de l'article L. 145-51 du code de commerce n'a pas commencé à courir à l'égard des autres. […] Le locataire ne peut pas se retrancher derrière les apparences. […] Autrement dit : la théorie de l'apparence — le mandat apparent de l'article 1998 du code civil — peut-elle remplacer la signification à chaque copropriétaire indivis ? Ce qu'a jugé la Cour Non. […]

 Lire la suite…

2. Intelligence artificielle générative : quand l'agent réserve et achète seul, qui paie en cas d'erreur ?
kohenavocats.fr · 13 octobre 2026

L'article 1984 du code civil définit ainsi le mandat comme l'acte par lequel une personne , en précisant que le contrat ne se forme que par l'acceptation du mandataire. Le robot n'étant pas une personne, le véritable vis-à-vis du vendeur reste l'utilisateur : l'ordre part de votre compte, avec vos identifiants et votre carte enregistrée, et le droit y voit votre volonté. L'article 1998 du code civil en tire la conséquence : le mandant reste , et n'est tenu de ce qui a été fait au-delà qu'autant qu'il l'a ratifié expressément ou tacitement. […] L'article 1114 du code civil rappelle que l'offre, faite à personne déterminée ou indéterminée, , […]

 Lire la suite…

3. La responsabilité dans la chaîne : qui répond envers l'assuré
aurelienbamde.com · 25 septembre 2026

La même règle figurait au III de cet article du 16 décembre 2005 au 30 septembre 2018, dans la rédaction issue de la loi n° 2005-1564 du 15 décembre 2005, puis de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, qui a substitué au 1er octobre 2016 le renvoi à l'article 1242 du code civil au renvoi à l'article 1384 du même code ; elle figurait auparavant au second alinéa, non numéroté, […] publié au Bulletin, cassation partielle au visa des articles L. 511-1 du code des assurances, 1382 et 1992 du code civil. […] La deuxième chambre civile casse, au visa des articles 1998 et 1984 du code civil, en retenant que « la société [le courtier grossiste], simple intermédiaire d'assurance, […]

 Lire la suite…
Voir les commentaires indexés sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Décisions • +500

1. Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 1, 28 juin 2019, n° 17/15243Infirmation partielle

[…] — vu les articles 28 et 30 du 4 janvier 1955, — vu l'article 1304 du code civil, — vu les articles 1134, 1116 et 1998 du code civil, — confirmer le jugement entrepris et dire que n'est prouvé aucun manquement qui lui soit imputable et qui soit cause directe des préjudices allégués, — à titre subsidiaire :

 Lire la suite…

2. Tribunal de commerce / TAE de Bobigny, 20 décembre 2011, n° 2010F01166

[…] Par conclusions récapitulatives N°4 en défense, déposées lors de l'audience du 16 septembre 2011, Y F a demandé au Tribunal de Vu les articles 48 et suivants et 74 du code de procédure civile, Vu les articles 1998 et 1152 du code civil, Vu les articles L223-18 et L.442-6, I, 2° du code de commerce, […]

 Lire la suite…

3. Cour d'appel de Montpellier, 28 février 2007, n° 05/05597Infirmation

[…] — condamner les époux Z et la société MIGAL, ainsi que tous succombants au paiement au profit de la société Q O P de la somme de 4000€ en application des dispositions de l'article 700 du nouveau code de procédure civile, — condamner les époux Z ou tous succombants aux entiers dépens au profit de la SCP CAPDEVILA-VEDEL-SALLES, Avoués associés. […] Les époux Z, intimés, ont conclu le 06/09/2006 en demandant à la Cour d'accueillir leur appel incident au visa des articles L133-1 du code de commerce, 1382 du code civil, 1998 du code civil; La Cour confirmera le jugement dont appel et jugera l'action recevable contre MIGAL FRANCE, WIN BOSMAN PARIS, SIACI, transports H et Q O. Il est notamment soutenu qu'il s'agit d'un contrat de déménagement ne relevant pas de la prescription annale mais décennale.

 Lire la suite…
Voir les décisions indexées sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Document parlementaire • 0

Doctrine propose ici les documents parlementaires sur les articles modifiés par les lois à partir de la XVe législature (2017).
Contactez notre service commercial au 01 84 80 33 48