Entrée en vigueur le 15 avril 2010
Modifié par : Décret n°2010-368 du 13 avril 2010 - art. 29
Le préfet peut décider que la remise en service d'une installation momentanément hors d'usage par suite d'un incendie, d'une explosion ou de tout autre accident résultant de l'exploitation sera subordonnée, selon le cas, à une nouvelle autorisation, à un nouvel enregistrement ou à une nouvelle déclaration.
[…] R. 515-53 du même code, régissant les regroupements et restructurations d'élevages ; que pour soutenir que l'élevage était exploité irrégulièrement, M me X fait valoir qu'aucun rapport d'incident n'aurait été transmis en application de l'article R. 512-69 du code de l'environnement après l'incendie du poulailler, que le préfet ne se serait pas, conformément à l'article R. 512-70 du même code prononcé sur les conditions de remise en service, que les conditions du recours à un simple arrêté modificatif de l'article R. 515-53 du même code n'étaient pas réunies, que la demande emportait une nouvelle demande d'autorisation à la suite de la destruction du site après l'incendie ;
[…] Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article R. 512-70 du code de l'environnement: « Le préfet peut décider que la remise en service d'une installation momentanément hors d'usage par suite d'un incendie, d'une explosion ou de tout autre accident résultant de l'exploitation sera subordonnée, selon le cas, à une nouvelle autorisation ou à une nouvelle déclaration » ; que selon les termes mêmes de cet article, il est à la fois nécessaire et suffisant, pour que le préfet puisse légalement recourir à ces dispositions, que l'accident ayant entraîné la mise hors d'usage de l'installation classée résulte, au moins partiellement, de l'exploitation de celle-ci ;
[…] 4. Les moyens ci-dessus développés et tirés de l'insuffisante motivation de l'arrêté litigieux, de l'illégalité, par la voie de l'exception, de l'arrêté du 24 juillet 2019, de la méconnaissance des dispositions des articles L. 512-20 et R. 512-70 du code de l'environnement, de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 181-46 du même code ainsi que du non-respect des prescriptions des arrêtés des 26 septembre, 14 octobre et 8 novembre 2019 ainsi que de l'arrêté du 26 juillet 2019 ne paraissent pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du 13 décembre