Article 7 de la Loi n° 63-1241 du 19 décembre 1963
Article 45

Entrée en vigueur le 20 décembre 1963

Est créé par : Loi 63-1241 1963-12-19 Finances pour 1964 JORF 20 décembre 1963

Sans préjudice, le cas échéant, de l'application des dispositions de l'article 1835 du Code général des impôts, est nulle et de nul effet toute promesse unilatérale de vente afférente à un immeuble, à un droit immobilier, à un fonds de commerce, à un droit à un bail portant sur tout ou partie d'un immeuble ou aux titres des sociétés visées à l'article 30 de la loi n° 63-254 du 15 mars 1963 ou au VI de l'article 3 de la présente loi, si elle n'est pas constatée par un acte authentique ou par un acte sous seing privé enregistré dans le délai de dix jours à compter de la date de son acceptation par le bénéficiaire. Il en est de même de toute cession portant sur lesdites promesses qui n'a pas fait l'objet d'un acte authentique ou d'un acte sous seing privé enregistré dans les dix jours de sa date.
Entrée en vigueur le 20 décembre 1963

Commentaire1

1Requalification d'une promesse synallagmatique de vente en promesse unilatérale de vente
www.bdidu.fr · 23 mai 2011

XIII de la convention stipulait que les parties entendaient la soumettre à l'article 7 de la loi n° 121 du 19 décembre 1965, aucune de ces stipulations n'étant incompatible avec le caractère synallagmatique de la promesse de vente, et aucune ne justifiant, en l'état de la réciprocité des engagements contractés par les parties, […] enfin (article XIII), qu'elle sera « enregistrée, en application des dispositions de l'article VII de la loi n° 1241 du 19 décembre 1963 » ; Que l'article 7 de la loi n° 63-1241 du 19 décembre 1963, ultérieurement codifié 1840- A du code général des impôts puis 1589-2 du code civil, […]

 Lire la suite…
Voir les commentaires indexés sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Décisions38

1Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 9 juin 1970, 68-13.616, Publié au bulletinCassation

Le versement par le bénéficiaire d'une promesse de vente portant sur un immeuble et un fonds de commerce, le lendemain de cette promesse, d'une somme à valoir sur la vente et dépassant largement le montant du dédit prévu, loin de s'analyser comme une simple levée d'option de la promesse, constitue l'acceptation formelle par l'acquéreur de son achat global et confère à la promesse un caractère synallagmatique, la faisant échapper aux dispositions de l'article 7 de la loi du 19 décembre 1963 (Article 1840 – A du code général des impôts).

 Lire la suite…

2Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 5 février 1970, 68-12.710, Publié au bulletinRejet

Une Cour d'Appel refuse à bon droit de faire application des dispositions de l'article 7 de la loi des finances du 19 décembre 1963 à un contrat dont elle constate le caractère synallagmatique. C'est souverainement que les juges du fond décident que la condition stipulée dans un contrat l'a été dans le seul intérêt d'une partie.

 Lire la suite…

3Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 22 janvier 1971, 69-14.150, Publié au bulletinRejet

L'article 7 de la loi du 19 decembre 1963 ne frappe de nullite la promesse unilaterale de vente immobiliere qu'autant que, simplement acceptee par le beneficiaire, qui a ainsi transforme la pollicitation, non soumise a enregistrement, en un contrat unilateral liant le seul promettant, elle n'a pas ete constatee dans un acte authentique ou par un acte sous seings prives enregistres dans le delai de dix jours a compter de l'acceptation. Ce texte est etranger a la promesse synallagmatique qui vaut vente.

 Lire la suite…
Voir les décisions indexées sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Document parlementaire0

Doctrine propose ici les documents parlementaires sur les articles modifiés par les lois à partir de la XVe législature (2017).