Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 27 novembre 2025, n° 20/00249
CPH Nice 3 décembre 2019
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CA Aix-en-Provence 27 novembre 2025

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [J] [I] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nice qui avait considéré sa prise d'acte de rupture comme une démission. La question juridique posée concernait la validité de cette prise d'acte au regard des faits allégués de harcèlement et de non-paiement des heures supplémentaires. La juridiction de première instance a rejeté les demandes de la salariée, la condamnant à verser des dommages et intérêts à l'employeur. La cour d'appel, après avoir constaté la liquidation judiciaire de la société LAVERGNE BOULANGERIE, a décidé de révoquer la clôture de la procédure et de renvoyer l'affaire à la mise en état, en ordonnant la désignation d'un mandataire ad hoc pour représenter la société. La cour a donc infirmé le jugement de première instance sur ce point procédural.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 27 nov. 2025, n° 20/00249
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/00249
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 3 décembre 2019, N° 18/01120
Dispositif : Renvoi
Date de dernière mise à jour : 7 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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