Cour d'appel de Dijon, 2e chambre civile, 26 février 2026, n° 25/00657
CA Dijon
Irrecevabilité 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Délai d'appel expiré

    La cour a constaté que le délai d'appel avait effectivement expiré, rendant l'appel irrecevable.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais irrépétibles

    La cour a jugé que la demande était fondée et a accordé la somme demandée.

  • Accepté
    Responsabilité des appelants

    La cour a confirmé que les appelants devaient être condamnés aux dépens.

  • Accepté
    Délai d'appel expiré

    La cour a constaté que le délai d'appel avait effectivement expiré, rendant l'appel irrecevable.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais irrépétibles

    La cour a jugé que la demande était fondée et a accordé la somme demandée.

  • Accepté
    Responsabilité des appelants

    La cour a confirmé que les appelants devaient être condamnés aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

Les appelants, Mme [Q] et M. [C], ont interjeté appel d'un jugement du tribunal de proximité du Creusot. Ce jugement initial, daté du 26 août 2024, avait rejeté les demandes des appelants au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les avait condamnés aux dépens. Une ordonnance rectificative du 6 janvier 2025 a précisé que les appelants étaient déboutés de l'intégralité de leurs demandes.

La question juridique posée à la cour d'appel concerne la recevabilité de l'appel formé par Mme [Q] et M. [C]. Les sociétés Homelog et Cofidis soutiennent que l'appel est irrecevable car tardif, le délai de recours ayant débuté à compter de la signification du jugement initial le 12 septembre 2024. Les appelants, quant à eux, arguent que le jugement initial ne statuait que sur les dépens et que l'ordonnance rectificative a modifié la substance de la décision, rendant leur appel recevable.

La cour d'appel, se fondant sur l'article 462 du code de procédure civile, a déclaré l'appel irrecevable. Elle a jugé que la décision rectificative s'incorpore à la décision rectifiée et n'a pas d'effet sur le délai d'appel, qui court depuis la notification du jugement initial. Par conséquent, l'appel formé le 22 mai 2025 a été jugé tardif.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 2e ch. civ., 26 févr. 2026, n° 25/00657
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 25/00657
Importance : Inédit
Dispositif : Irrecevabilité
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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