CAA de MARSEILLE, 2ème chambre, 17 juin 2025, 24MA02013, Inédit au recueil Lebon
TA Bastia
Non-lieu à statuer 30 mai 2024
>
CAA Marseille
Rejet 17 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompatibilité du comportement avec la détention d'armes

    La cour a estimé que le comportement de Monsieur A… laissait craindre une utilisation dangereuse des armes pour la sécurité publique, justifiant ainsi l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Prescription des faits

    La cour a jugé que même si les faits étaient anciens, ils pouvaient être pris en compte pour apprécier les raisons d'ordre public justifiant l'arrêté.

  • Rejeté
    Détournement de procédure

    La cour n'a pas retenu ce moyen, considérant que l'arrêté était justifié par des raisons d'ordre public.

  • Rejeté
    Erreur de fait

    La cour a jugé que ce moyen n'était pas pertinent pour contester l'arrêté du préfet.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la mesure

    La cour a estimé que la mesure était proportionnée aux risques pour la sécurité publique.

  • Rejeté
    Réhabilitation automatique

    La cour a jugé que la réhabilitation ne faisait pas obstacle à la prise en compte des faits antérieurs pour l'évaluation de la sécurité publique.

  • Rejeté
    Incompatibilité du comportement avec la détention d'armes

    La cour a estimé que le comportement de Monsieur A… laissait craindre une utilisation dangereuse des armes pour la sécurité publique, justifiant ainsi l'arrêté contesté.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné l'appel de M. A contre le jugement du tribunal administratif de Bastia qui avait rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2021, lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'interdisant d'en acquérir ou détenir. M. A contestait la légitimité de cette mesure, arguant que son comportement n'était pas incompatible avec la détention d'armes et que les faits reprochés étaient prescrits. La cour a confirmé le jugement de première instance, considérant que le préfet avait légitimement estimé que le comportement de M. A laissait craindre une utilisation dangereuse des armes, en tenant compte de ses antécédents judiciaires. Les conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction sous astreinte et aux frais, ont également été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 2e ch. - formation à 3, 17 juin 2025, n° 24MA02013
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA02013
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bastia, 30 mai 2024, N° 2101367
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051758585

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de MARSEILLE, 2ème chambre, 17 juin 2025, 24MA02013, Inédit au recueil Lebon