CAA de NANTES, 6ème chambre, 24 juin 2025, 24NT01240, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
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Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a estimé que le signataire de la décision avait la délégation nécessaire pour agir au nom du ministre, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre avait exercé son large pouvoir d'appréciation de manière légale, en tenant compte des ressources et de l'insertion professionnelle de la requérante.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a estimé que le signataire de la décision avait la délégation nécessaire pour agir au nom du ministre, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre avait exercé son large pouvoir d'appréciation de manière légale, en tenant compte des ressources et de l'insertion professionnelle de la requérante.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a estimé que le signataire de la décision avait la délégation nécessaire pour agir au nom du ministre, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre avait exercé son large pouvoir d'appréciation de manière légale, en tenant compte des ressources et de l'insertion professionnelle de la requérante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné la requête de M me E, qui contestait le jugement du tribunal administratif de Nantes ayant rejeté sa demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur, qui avait ajourné sa demande de naturalisation pour deux ans. Les questions juridiques portaient sur la compétence du signataire de la décision et l'appréciation de l'insertion professionnelle de M me E. Le tribunal administratif a conclu que le signataire était compétent et que le ministre avait légitimement estimé que M me E ne remplissait pas les conditions d'insertion professionnelle suffisantes. La cour d'appel a confirmé ce jugement, rejetant la requête de M me E, considérant que la décision du ministre n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 6e ch., 24 juin 2025, n° 24NT01240
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT01240
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 14 décembre 2023, N° 2005695
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051794296

Sur les parties

Texte intégral

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