CAA de PARIS, 7ème chambre, 17 juillet 2025, 24PA04435, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 2 octobre 2024
>
CAA Paris
Non-lieu à statuer 17 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne suffisamment les éléments de droit et de fait sur lesquels il se fonde, et qu'il n'est pas nécessaire de mentionner l'intégralité des faits relatifs à la situation personnelle de la requérante.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 425-9

    La cour a estimé que la requérante n'a pas apporté d'élément de droit ou de fait pour contredire l'appréciation des premiers juges sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la requérante n'a pas établi d'attaches familiales en France et que l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée par rapport aux objectifs de la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne

    La cour a estimé que la requérante n'a pas apporté d'élément de fait ou de droit nouveau pour contredire l'appréciation des premiers juges.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne suffisamment les éléments de droit et de fait sur lesquels il se fonde, et qu'il n'est pas nécessaire de mentionner l'intégralité des faits relatifs à la situation personnelle de la requérante.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 425-9

    La cour a estimé que la requérante n'a pas apporté d'élément de droit ou de fait pour contredire l'appréciation des premiers juges sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la requérante n'a pas établi d'attaches familiales en France et que l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée par rapport aux objectifs de la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne

    La cour a estimé que la requérante n'a pas apporté d'élément de fait ou de droit nouveau pour contredire l'appréciation des premiers juges.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 17 juil. 2025, n° 24PA04435
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04435
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 2 octobre 2024, N° 2112203/8
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051918140

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 7ème chambre, 17 juillet 2025, 24PA04435, Inédit au recueil Lebon