COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 10 juillet 1962, Publié au bulletin
CASS
Rejet 10 juillet 1962

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application de l'article 7 de la loi du 13 juillet 1930

    La cour a estimé que l'article 7, qui est d'ordre public, ne fait pas de distinction entre les modifications portant sur l'objet du contrat et celles relatives à son existence, rendant ainsi la résiliation valide.

  • Rejeté
    Envoi de la proposition de modification au mandataire

    La cour a noté que ce moyen n'avait pas été soulevé devant les juges du fond et qu'il ne pouvait pas être proposé pour la première fois devant la cour de cassation.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 10 juil. 1962, N° 356
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N° 356
Dispositif : REJET ;
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006960701
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 10 juillet 1962, Publié au bulletin