Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 6 mai 1968, Publié au bulletin
CA Limoges 21 juin 1965
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CASS
Rejet 6 mai 1968

Arguments

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  • Rejeté
    Désignation d'un administrateur provisoire

    La cour a estimé que l'administration provisoire ne prive pas le défendeur de ses droits de disposer de ses biens, et que la veuve X pouvait donc valablement consentir des donations.

  • Rejeté
    Fraude dans les donations

    La cour a jugé que la preuve d'une fraude n'était pas rapportée et que les donations n'étaient pas entachées de fraude, la veuve X ayant informé ses petits-enfants de son intention de partager ses biens.

Résumé par Doctrine IA

Les consorts X ont contesté la validité de donations faites par leur grand-mère, arguant que la désignation d'un administrateur provisoire les privait de ses droits de disposition (article 431 du Code civil). La Cour de cassation rejette ce moyen, affirmant que l'administration provisoire ne crée pas d'incapacité à disposer. Concernant le second moyen, les consorts X soutiennent que les donations étaient frauduleuses, mais la cour d'appel a constaté l'absence de preuve de fraude. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 6 mai 1968, n° 65-14.420, N 133
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 65-14420
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 133
Décision précédente : Cour d'appel de Limoges, 21 juin 1965
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006977625
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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