Conseil d'Etat, Section, du 31 mai 2000, 213161 213352, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 31 mai 2000

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe des droits de la défense

    La cour a estimé que les sociétés avaient été reçues par les services compétents et avaient pu faire valoir leurs observations, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante de la décision

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne nécessitait pas de consultation préalable du Conseil de la concurrence.

  • Rejeté
    Inexacte qualification des faits

    La cour a confirmé que la société Opéra n'avait pas un caractère d'autonomie suffisant pour être considérée comme une concentration.

  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction

    La cour a jugé que cette décision n'était pas détachable de la procédure suivie devant le Conseil de la concurrence et que la juridiction était incompétente.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les sociétés Cora et Casino-Guychard-Perrachon contre la décision du ministre de l'économie déclarant irrecevable leur notification de création d'une filiale commune, Opéra. Les requérantes soutenaient que la décision méconnaissait le principe des droits de la défense et que la création constituait une concentration au sens de l'ordonnance du 1er décembre 1986. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que les sociétés avaient eu l'opportunité de présenter leurs observations et que la société Opéra ne remplissait pas les critères d'autonomie requis pour être qualifiée de concentration. Les requêtes sont donc rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 31 mai 2000, n° 213161 213352, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 213161 213352
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
. 11/12/1998, Société TF1, T. p. 828, dans le cas d'un refus du ministre de saisir le Conseil de la concurrence
Textes appliqués :
Arrêté 1997-06-30

Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales 1950-11-04 art. 7

Ordonnance 86-1243 1986-12-01 art. 11, art. 7, art. 8, art. 10-1, art. 38, art. 40, art. 12, art. 42, art. 39

Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008064129

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement (CEE) 4064/89 du 21 décembre 1989 relatif au contrôle des opérations de concentration entre entreprises
  2. Règlement (CE) 1310/97 du 30 juin 1997
  3. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  4. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
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