Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 1 octobre 2018, 412897
TA Paris
Annulation 4 juin 2014
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TA Paris 8 juillet 2014
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CAA Paris
Rejet 16 avril 2015
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TA Paris
Annulation 20 juin 2016
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CAA Paris
Annulation 30 mai 2017
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CE
Annulation 1 octobre 2018
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CAA Paris
Rejet 9 octobre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la protection fonctionnelle

    La cour a estimé que la seule intervention d'une décision juridictionnelle non définitive ne suffit pas à justifier la fin de la protection fonctionnelle, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que, dans les circonstances de l'espèce, le Conseil économique, social et environnemental devait verser une somme à Monsieur A… au titre des frais de justice, car il n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait fait droit à l'appel du Conseil économique, social et environnemental (CESE) en mettant fin à la prise en charge des frais d'avocat de M. A…, fonctionnaire du CESE, pour une procédure de harcèlement moral. M. A… avait obtenu la protection fonctionnelle, mais suite à un jugement non définitif rejetant ses prétentions de harcèlement moral, le président du CESE avait cessé la prise en charge des frais futurs. Le Conseil d'État a jugé que la seule existence d'une décision juridictionnelle non définitive ne suffit pas à justifier la fin de la protection fonctionnelle, car elle ne prouve pas que les faits de harcèlement ne sont pas établis, constituant ainsi une erreur de droit (point 5). En conséquence, le Conseil d'État a annulé les articles pertinents de l'arrêt de la cour administrative d'appel et renvoyé l'affaire devant cette cour, en ordonnant au CESE de verser 3 000 euros à M. A… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires27

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1Gilles Pellissier
revuegeneraledudroit.eu · 31 mars 2026

2Pas de protection fonctionnelle pour qui est condamné pour abus de confiance et de blanchiment (affaire dite du « Cap Sacré cœur
blog.landot-avocats.net · 8 décembre 2025

3Pas de protection fonctionnelle pour qui est condamné pour abus de confiance et de blanchiment (affaire dite du « Cap Sacré cœur
blog.landot-avocats.net · 8 octobre 2025
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Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ch. réunies, 1er oct. 2018, n° 412897, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 412897
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 30 mai 2017, N° 16PA02752
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Section, 14 mars 2008,,, n° 283943, p. 99.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037454771
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:412897.20181001

Sur les parties

Texte intégral

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