Conseil d'État, 8ème chambre, 9 juin 2020, 433253, Inédit au recueil Lebon
TA Nice 18 juillet 2019
>
CE
Rejet 9 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de motivation des décisions contestées

    La cour a estimé que le juge des référés avait suffisamment examiné les moyens soulevés et qu'il n'était pas nécessaire de les mentionner tous dans les visas ou les motifs de l'ordonnance.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur des décisions contestées

    La cour a jugé que le maire avait le droit de déléguer sa signature et que les décisions avaient été signées par un directeur général adjoint, ce qui était conforme à la législation.

  • Rejeté
    Absence de motivation des décisions

    La cour a considéré que les décisions contenaient des éléments suffisants pour justifier la mise en concurrence pour l'attribution des autorisations.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le pourvoi de Monsieur C… n'était pas fondé.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. C… contre l'ordonnance du tribunal administratif de Nice qui avait refusé la suspension de l'exécution des décisions du maire de Nice concernant le non-renouvellement et le rejet de demande de renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public pour son commerce ambulant de pizzas. M. C… invoquait plusieurs moyens : l'absence d'objet du pourvoi suite à l'échéance de l'autorisation (rejeté car la demande de suspension conserve un objet), l'irrégularité de l'ordonnance pour ne pas avoir mentionné ou répondu à certains moyens (écarté car le juge des référés a bien considéré ces moyens), l'incompétence de l'auteur des décisions contestées (écarté car le maire peut déléguer sa signature conformément à l'article L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales), l'absence de motivation des décisions (écarté car elles indiquaient la mise en concurrence), et l'erreur de droit dans l'appréciation de la légalité de l'abrogation des autorisations (écarté car la mise en concurrence peut justifier l'abrogation d'autorisations en cours). En conséquence, le Conseil d'État condamne M. C… à verser 3 000 euros à la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e ch., 9 juin 2020, n° 433253
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 433253
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 18 juillet 2019, N° 1903449
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041982565
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2020:433253.20200609

Sur les parties

Texte intégral

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