Conseil d'État, 10ème chambre, 31 décembre 2024, 493549, Inédit au recueil Lebon
CNIL 19 février 2024
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CE
Rejet 31 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits relatifs à la protection des données personnelles

    La cour a estimé que la CNIL a agi dans le cadre de ses prérogatives et a correctement évalué la situation, notamment en tenant compte de l'absence de préjudice pour les personnes concernées.

  • Rejeté
    Obligation de la CNIL de réexaminer les plaintes

    La cour a jugé que la CNIL avait déjà pris des mesures appropriées et que le délai de traitement de la plainte ne justifiait pas une nouvelle instruction.

  • Rejeté
    Respect des dispositions du règlement (UE) 2016/679

    La cour a considéré que la CNIL avait agi conformément aux exigences légales et que les mesures prises étaient suffisantes pour garantir le respect des droits des plaignants.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. C B pour annuler la décision de la CNIL du 19 février 2024, qui a clôturé sa plainte contre Boursorama. M. B invoquait une violation des articles 25 et 32 du règlement (UE) 2016/679, demandant une nouvelle instruction de sa plainte. Le Conseil d'État rejette la requête, considérant que la CNIL n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en clôturant la plainte, étant donné l'absence de préjudice et le respect des délais. Les conclusions de M. B sont donc rejetées, sans injonction à la CNIL.

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e chs, 31 déc. 2024, n° 493549
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 493549
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Commission nationale de l'informatique et des libertés, 19 février 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 janvier 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050935927
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:493549.20241231
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Sur les parties

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