CEDH, Cour (cinquième section), RADO ET MAURY c. FRANCE, 20 mars 2012, 25363/09
CEDH, Affaire communiquée 10 mai 2010
>
CEDH, Recevabilité 20 mars 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application rétroactive de la loi de validation

    La Cour a estimé que les intérêts de retard sont accessoires aux impositions et que leur exigibilité n'a pas été modifiée par la loi de validation. Les requérantes avaient la possibilité de contester cette validation devant les juridictions internes.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Cinquième Section), 20 mars 2012, n° 25363/09
Numéro(s) : 25363/09
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 6 avril 2009
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-110320
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2012:0320DEC002536309
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (cinquième section), RADO ET MAURY c. FRANCE, 20 mars 2012, 25363/09