Résumé de la juridiction
En raison d’un nombre important de cas de chikungunya (CHIK), maladie infectieuse due à un arbovirus, circulant dans l’océan Indien, la HAS a été saisie par la direction générale de la santé en date du 10 avril 2026. La HAS publie un avis portant sur l’utilisation des vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de circulation active du virus du chikungunya avec risque d’évolution vers une épidémie dans l’océan Indien.
Dans un contexte de circulation active du CHIKV avec risque d’évolution vers une épidémie à Mayotte et en considérant les éléments de l’avis, la HAS étend ses recommandations d’utilisation des vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA en Guyane, à Mayotte selon les modalités détaillées dans son avis du 9 avril 2026 et rappelé ci-dessous. Les données épidémiologiques de La Réunion au 17 avril 2026 ne montrent pas de reprise épidémique, celle-ci est peu probable en raison d’une séroprévalence estimée à 66 %. Si une épidémie devait survenir à La Réunion, les mêmes recommandations pourraient y être appliquées.
Pour rappel,
La HAS recommande l’utilisation du vaccin VIMKUNYA chez les personnes âgées de :
La HAS indique que VIMKUNYA peut être proposé dans les autres populations, en tenant compte de la durée de protection documentée limitée à six mois et de l’absence de données chez les personnes immunodéprimées ou immunodéficientes.
La HAS ne recommande pas l’utilisation du vaccin VIMKUNYA chez la femme enceinte et allaitante compte tenu de l’absence de données de tolérance dans cette population spécifique. Les données connues ne permettent pas en l’état de conclure sur l’absence d’effets potentiels de VIMKUNYA sur la grossesse, le développement embryo-fœtal, l’accouchement et le développement post-natal. Cependant, ce vaccin ne comporte pas de contre-indication de principe compte tenu de sa composition protéique adjuvantée, il pourrait être proposé au cas par cas en tenant compte du risque individuel d’exposition et après examen approfondi des bénéfices et des risques potentiels pour la femme enceinte, le fœtus et le nouveau-né.
La HAS :
La HAS précise également qu’il n’y a pas d’indication à vacciner les personnes ayant eu un CHIK confirmé cliniquement ou biologiquement en 2025 – 2026.
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Sur la décision
| Référence : | HAS, 24 avr. 2026, n° 2026.0027/AC/SESPEV |
|---|---|
| Numéro(s) : | 2026.0027/AC/SESPEV |
Texte intégral
Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur l’utilisation des vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de circulation active du virus du chikungunya avec risque d’évolution vers une épidémie dans l’océan Indien
Le collège de la Haute Autorité de santé ayant valablement délibéré en sa séance du 24 avril 2026,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 161-37 et suivants ;
Vu la saisine en urgence du Directeur général de la santé du 10 avril 2026 ;
Vu la décision n°2025.0066/DC/SESPEV du 27 février 2025 du collège de la Haute Autorité de santé portant adoption de l’avis urgent intitulé « Utilisation du vaccin IXCHIQ dans le contexte épidémique de chikungunya dans les territoires de La Réunion et de Mayotte » ;
Vu l’avis n°2025.0022/AC/SESPEV du 25 avril 2025 du collège de la Haute Autorité de santé portant réévaluation de la recommandation relative au vaccin IXCHIQ à la suite de signalements de pharmacovigilance ;
Vu l’avis n°2025.0026/AC/SESPEV du 6 juin 2025 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur le vaccin VIMKUNYA du laboratoire BAVARIAN NORDIC dans le contexte épidémique de chikungunya dans les territoires de La Réunion et de Mayotte ;
Vu l’avis n°2025.0036/AC/SESPEV du 17 juillet 2025 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur l’utilisation du vaccin IXCHIQ chez les personnes atteintes de drépanocytose dans les territoires de La Réunion et de Mayotte ;
Vu la décision n°2026.0022/AC/SESPEV du 9 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de réémergence du chikungunya en Guyane.
ADOPTE L’AVIS SUIVANT :
La HAS a été saisie par le Directeur général de la santé (DGS) en date du 10 avril 2026 (cf. annexe) afin d’évaluer l’opportunité d’étendre à Mayotte son avis récent portant sur l’utilisation des vaccins IXCHIQ (laboratoire VALNEVA) et VIMKUNYA (laboratoire BAVARIAN NORDIC) dans un contexte de réémergence du chikungunya (CHIK) en Guyane1. D’après la saisine, depuis janvier 2026, près de 600 cas de CHIK ont été confirmés sur l’ensemble du territoire de Mayotte, suggérant une circulation virale déjà active et installée. Pour anticiper un risque de flambée épidémique de CHIK à Mayotte, l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a déclenché le plan ORSEC niveau 2B de « situation d’intensification de la circulation virale avec un risque d’évolution vers une épidémie »2. Selon la DGS, Mayotte pourrait rapidement se trouver dans une situation d’épidémie. Pour une cohérence des recommandations entre les territoires, elle souhaite également pouvoir bénéficier de recommandations pour La Réunion en cas de reprise épidémique du CHIK, quand bien même aucune circulation préoccupante du virus du CHIK (CHIKV) ne soit rapportée à date du présent avis.
Au vu de l’ensemble des éléments suivants :
1) Problématique de santé a) Contexte épidémiologique dans l’océan Indien
Mayotte recense 942 cas de CHIK depuis le début de l’année 2026 (situation au 17 avril 2026 – Santé publique France)3. Les 17 communes de l’île ont enregistré au moins un cas. La transmission, initialement concentrée dans le sud, s’étend vers le centre (880 cas géolocalisés). Plus de la moitié des 942 cas sont des femmes (53 %). L’âge médian est de 34 ans [0 ; 94 ans]. La tranche d’âge des 25 à 44 ans est la plus concernée (34,5 %), suivie des 45 à 64 ans (24,7 %). Les moins de 5 ans (6,0 %) et les plus de 65 ans (5,6 %) ne représentent qu’une faible
proportion des cas. En semaine 15 (S15 : 6 au 12 avril 2026), 100 cas de CHIK ont été confirmés biologiquement (données non consolidées). Trente-cinq cas ont nécessité une hospitalisation, 13 admis au cours des deux dernières semaines (4 en S15 et 9 en S14), dont un cas grave admis en réanimation. Parmi les 35 hospitalisations, 13 concernaient des enfants de moins d’un an, 5 des personnes âgées de 15 à 24 ans, 9 des personnes âgées de 25 à 64 ans, 4 des personnes âgées de 65 ans et plus (S14) et 4 dont l’âge n’a pas été communiqué (S15).
La Réunion recense 26 cas autochtones de CHIK sans regroupement et 10 cas importés de retour de Madagascar (5 cas), de Mayotte, des Seychelles et de Thaïlande (situation au 17 avril 2026 – Santé publique France)4.
b) Épidémies précédentes dans l’océan Indien 2005 – 2025
Une épidémie était survenue à La Réunion et Mayotte en 2005 – 2007 permettant d’observer que le fardeau était essentiellement porté par les adultes. Les formes les plus graves concernaient les personnes aux âges extrêmes de la vie : nouveau-nés, en raison de la transmission materno-fœtale et/ou per-partum et les sujets âgés de 65 ans et plus, en raison de la présence de comorbidités. En 2025, une nouvelle épidémie de CHIK est survenue à La Réunion avec 54 500 cas confirmés répartis sur l’ensemble de l’île, 554 hospitalisations dont 138 cas sévères et 45 décès (2 néonataux) recensés, dont 22 directement liés au CHIK et 23 indirectement liés au CHIK5. En 2025, Mayotte recensait une nouvelle circulation du CHIKV, avec 1 266 cas biologiquement confirmés répartis sur l’ensemble du territoire dont 41 hospitalisations essentiellement pour surveillance, sans critère de gravité6. Deux cas graves ont été admis en réanimation néo-natale. Aucun décès n’a été recensé. Il existait une sous- estimation multifactorielle de la situation épidémiologique associée à un risque avéré d’une nouvelle épidémie en 2026.
c) Séroprévalence post-épidémie des populations
Une étude épidémiologique transversale menée sur 1 565 échantillons biologiques a permis d’estimer la séroprévalence des anticorps IgG anti-CHIKV parmi les habitants de La Réunion à 66,0 % (58,1 % au Nord, 74,3 % à l’Ouest)7. L’immunité de la population réunionnaise se situe largement au-delà de l’immunité post- épidémique estimée à 38,2 % en 2007, laquelle avait contribué à protéger l’île de la survenue d’une nouvelle épidémie pendant près de vingt ans. Bien que le risque d’une nouvelle épidémie à La Réunion soit faible, la survenue de cas sporadiques ou de foyers localisés est possible. La séroprévalence post-épidémie pour Mayotte n’est pas connue à ce jour.
d) Structure des populations
La population mahoraise compte 338 208 habitants en 2026 dont 61 % de 12 à 64 ans, 36 % de 0 à 11 ans et 3 % de 65 ans et plus, d’après l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)8. La population réunionnaise compte 910 985 habitants en 2026 dont 68 % de 12 à 64 ans, 16 % de 0 à 11 ans et 16 % de 65 ans et plus, d’après l’INSEE.
2) Bénéfices attendus des vaccins
Le vaccin IXCHIQ induit une réponse immunitaire chez 98,2 % des personnes âgées de 18 à 64 ans à six mois, persistant jusqu’à quatre ans (94,8 %). Le vaccin VIMKUNYA induit une réponse immunitaire chez 97,8 % des personnes âgées de 12 à 64 ans et chez 87,3 % des personnes âgées de 65 ans et plus vaccinées, persistant jusqu’à au moins six mois. Les données pour ces deux vaccins sont détaillées dans l’avis du 9 avril 20269.
3) Données de tolérance et de pharmacovigilance des vaccins
Les données de tolérance et de pharmacovigilance du vaccin IXCHIQ sont détaillées dans l’avis du 9 avril 2026 précité. Un total de 55 900 doses a été administré à travers le monde (6,3 effets indésirables graves pour 10 000 doses) entre le 9 novembre 2023 et le 31 août 202510.
Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026 Page 2 / 6
Les données de tolérance, détaillées dans l’avis du 9 avril 202611, montrent un profil de tolérance acceptable du vaccin VIMKUNYA. Un total de 12 816 doses a été administré de mars 2025 aux États-Unis et mai 2025 en Allemagne jusqu’au 31 août 202512. Les données de pharmacovigilance de VIMKUNYA ne montrent aucun signal de sécurité identifié au niveau international (premier Periodic Safety Update report Single Assessment du PRAC validé le 13 mars 2026).
4) Données d’efficacité des vaccins
Les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA ne présentent pas de données d’efficacité clinique.
5) Populations particulières
La HAS n’a pas recommandé l’utilisation du vaccin IXCHIQ chez les femmes enceintes ou allaitantes en raison du caractère vivant atténué du vaccin13. Le vaccin IXCHIQ est contre indiqué chez les personnes immunodéficientes ou immunodéprimées en raison d’une maladie ou d’un traitement médical (par exemple, en raison d’une tumeur maligne, d’une chimiothérapie, d’un traitement immunosuppresseur, d’une immunodéficience congénitale ou d’une infection par le VIH accompagnée d’une immunodépression sévère)14. Les données chez les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes immunodéficientes ou immunodéprimées sont manquantes pour le vaccin VIMKUNYA dans les études cliniques ou en vie réelle.
6) Acceptabilité
La HAS insiste sur la mise en œuvre de moyens adaptés pour lever les freins majeurs à l’accès à la vaccination dans les départements ou régions d’Outre-Mer (DROM) : organisation de l’offre, contraintes géographiques, pénurie de soignants, méfiance, barrières sociales et linguistiques. L’adhésion de la population dépend notamment du remboursement intégral et de la perception de la gravité de la maladie.
7) Éthique et équité
Les recommandations vaccinales pour les voyageurs reposent sur une approche individuelle, distincte de celle de la HAS. Il est essentiel d’éviter une iniquité entre voyageurs vaccinés et populations locales des DROM, pourtant plus exposées au risque de CHIK.
En conclusion, dans un contexte de circulation active du CHIKV avec risque d’évolution vers une épidémie à Mayotte et en considérant les éléments ci-dessus, la HAS étend ses recommandations d’utilisation des vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA en Guyane, à Mayotte selon les modalités détaillées dans son avis du 9 avril 202615 et rappelé ci-dessous. Les données épidémiologiques de La Réunion au 17 avril 2026 ne montrent pas de reprise épidémique, celle-ci est peu probable en raison d’une séroprévalence estimée à 66 %. Si une épidémie devait survenir à La Réunion, les mêmes recommandations pourraient y être appliquées.
Pour rappel,
• La HAS recommande l’utilisation du vaccin VIMKUNYA chez les personnes âgées de :
o 65 ans et plus (avec ou sans comorbidités) ;
o 12 à 64 ans avec comorbidités ;
• La HAS ne recommande pas l’utilisation du vaccin VIMKUNYA chez la femme enceinte et allaitante compte tenu de l’absence de données dans cette population spécifique. Ce vaccin ne comportant pas de contre-indication de principe compte tenu de sa composition protéique adjuvantée, il pourrait être proposé au cas par cas en tenant compte du risque individuel d’exposition et après examen approfondi des bénéfices et des risques potentiels pour la femme enceinte, le fœtus et le nouveau-né ;
• La HAS indique que le vaccin VIMKUNYA peut être proposé dans les autres populations, en tenant compte de la durée de protection documentée limitée à six mois et de l’absence de données chez les personnes immunodéprimées ou immunodéficientes ;
Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026 Page 3 / 6
• La HAS :
o Indique que le vaccin IXCHIQ peut être proposé chez les personnes âgées de 18 à 64 ans après un examen approfondi des bénéfices et des risques potentiels et en tenant compte des informations manquantes sur la sécurité chez les individus de 12 à 64 ans présentant des affections cliniques associées à une réponse immunitaire altérée ou dérégulée (ex. : cancer, diabète, maladies cardiovasculaires, auto immunes, hématologiques, hépatique chronique, rénale chronique) ;
o Rappelle la contre-indication du vaccin IXCHIQ chez les personnes immunodéficientes ou immunodéprimées ;
o Maintient sa non-recommandation d’utilisation du 27 février 2025 du vaccin IXCHIQ chez les femmes enceintes ou allaitantes ;
o Maintient sa suspension du 25 avril 2025 d’utilisation du vaccin IXCHIQ à la suite des signaux de pharmacovigilance chez les personnes âgées de 65 ans et plus ;
o Maintient son avis du 17 juillet 2025, spécifiant qu’il n’y a pas d’élément en faveur d’une recommandation spécifique d’utilisation du vaccin IXCHIQ chez les personnes atteintes de drépanocytose.
La HAS souligne que les sujets vaccinés contre le CHIKV doivent continuer à appliquer des mesures de protection individuelle à l’égard des piqûres de moustiques (répulsifs, port de vêtements longs, moustiquaires, réduction au minimum de la quantité d’eau stagnante dans les zones habitées […]). La vaccination est un levier complémentaire de soutien aux actions de la lutte antivectorielle qui reste un moyen de prévention essentiel.
La HAS précise qu’il est indispensable que les moyens nécessaires soient mis en œuvre pour faciliter l’accès de la population à la stratégie de vaccination proposée. La HAS souligne l’importance de garantir une information adaptée des prescripteurs et de la population sur les vaccins contre le CHIK, leurs bénéfices et leurs risques, ainsi que l’intérêt d’un suivi prospectif, en particulier la pharmacovigilance de ces vaccins.
La HAS précise également qu’il n’y a pas d’indication à vacciner les personnes ayant eu un CHIK confirmé cliniquement ou biologiquement en 2025 – 2026.
La HAS rappelle que les recommandations liées aux voyages étant sous la responsabilité du Haut conseil de la santé publique (HCSP), les voyageurs et les militaires se rendant dans une zone à risque d’infection par le CHIKV ne sont pas concernés par cet avis et doivent se référer aux recommandations du HCSP16.
Cet avis pourra être actualisé en fonction de l’évolution du contexte épidémique et des connaissances scientifiques.
Le présent avis sera publié au Bulletin officiel de la Haute Autorité de santé.
Fait le 24 avril 2026,
Pour le collège : Le président de la Haute Autorité de santé, PR LIONEL COLLET Signé
Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026 Page 4 / 6
Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026
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Avis n°2026.0027/AC/SESPEV du 24 avril 2026
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1. DA COMPARE FOOTNOTE PAGES
1 Haute Autorité de Santé – Avis n°2026.0022/AC/SESPEV du 9 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de réémergence du chikungunya en Guyane
2 Surveillance sanitaire à Mayotte. Bulletin du 27 février 2026.
3 Surveillance sanitaire à Mayotte. Bulletin du 17 avril 2026. 5 avenue du Stade de France – F 93218 Saint-Denis La Plaine CEDEX www.has-sante.fr - N° SIRET : 110 000 445 00020 – code APE : 8411 Z
4 Surveillance sanitaire à La Réunion. Bulletin du 17 avril 2026.
5 Surveillance sanitaire à La Réunion. Bulletin du 10 décembre 2025
6 Surveillance sanitaire à Mayotte. Bulletin de l’ARS du 2 avril 2026
7 Résultats de l’enquête de séroprévalence du chikungunya à La Réunion, 2025
8 INSEE – estimation de la population au 1er janvier 2026
9 Avis n°2026.0022/AC/SESPEV du 9 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de réémergence du chikungunya en Guyane
10 Vondeling et al., Post-marketing safety evaluation of the live-attenuated chikungunya vaccine (IXCHIQ), Vaccine, 2026
11 Avis n°2026.0022/AC/SESPEV du 9 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de réémergence du chikungunya en Guyane
12 Simone & Lienert, Post-authorisation experience and reported adverse events following use of a virus-like particle chikungunya vaccine, Euro Surveillance, 2025
13 https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-03/avis_- _utilisation_du_vaccin_ixchiq_dans_le_contexte_epidemique_de_chikungunya_dans_les_territoires_de_la_reunion_et_de_mayo.pdf
14 https://www.ema.europa.eu/fr/documents/product-information/ixchiq-epar-product-information_fr.pdf
15 Avis n°2026.0022/AC/SESPEV du 9 avril 2026 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les vaccins IXCHIQ et VIMKUNYA dans un contexte de réémergence du chikungunya en Guyane
16 HCSP _ Recommandations sanitaires 2025 aux voyageurs
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