Tribunal administratif de Besançon, 1ère chambre, 30 mars 2026, n° 2400115
TA Besançon 30 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Festina France demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018. Elle invoquait une procédure irrégulière et une motivation insuffisante des rectifications, arguant que ses résultats déficitaires étaient dus à l'effondrement du marché horloger et non à une politique de prix de transfert abusive.

La question juridique centrale portait sur la validité des rectifications fiscales basées sur l'article 57 du Code général des impôts, qui permet de réintégrer les bénéfices indirectement transférés à l'étranger. L'administration fiscale soutenait que la rémunération de Festina France n'était pas conforme au principe de pleine concurrence, impliquant un transfert de bénéfices vers sa société mère espagnole.

Le tribunal a rejeté les arguments de l'administration fiscale, estimant que le panel d'entreprises comparables utilisé pour justifier le transfert indirect de bénéfices n'était pas pertinent. En conséquence, la société Festina France a été déchargée des cotisations supplémentaires réclamées.

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Sur la décision

Référence :
TA Besançon, 1re ch., 30 mars 2026, n° 2400115
Juridiction : Tribunal administratif de Besançon
Numéro : 2400115
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Besançon, 1ère chambre, 30 mars 2026, n° 2400115