Tribunal administratif de Lyon, 7ème chambre, 5 janvier 2026, n° 2505845
TA Lyon
Rejet 5 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par une autorité disposant d'une délégation, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les décisions comportent des considérations de droit et de fait suffisantes pour justifier la mesure.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé que la préfète a examiné les éléments pertinents de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'interdiction de retour est justifiée par l'absence d'attaches stables en France et ne constitue pas une atteinte disproportionnée.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant le pays de destination

    La cour a jugé que le requérant n'a pas démontré qu'il serait soumis à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Maroc.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 7e ch., 5 janv. 2026, n° 2505845
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2505845
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 janvier 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 7ème chambre, 5 janvier 2026, n° 2505845