Tribunal administratif de Nice, 5ème chambre, 3 décembre 2024, n° 2403762
TA Nice
Rejet 3 décembre 2024
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CAA Marseille
Rejet 25 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne ayant reçu délégation de signature, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que les éléments fournis ne suffisent pas à établir un lien stable et continu avec la France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 5 de l'accord franco-algérien

    La cour a estimé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de sa qualité de gérant en raison d'une interdiction de gérer en cours.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation du requérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 5e ch., 3 déc. 2024, n° 2403762
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2403762
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nice, 5ème chambre, 3 décembre 2024, n° 2403762