Tribunal administratif de Rouen, 3 ème chambre, 12 février 2026, n° 2302472
TA Rouen 17 août 2020
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TA Rouen
Annulation 23 février 2023
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CAA Douai
Rejet 2 octobre 2024
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CE 16 décembre 2025
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TA Rouen
Rejet 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Impartialité de l'inspectrice du travail

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve d'un manque d'impartialité de l'inspectrice, qui a pris en compte le contexte du dialogue social dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Prise en compte des circonstances nouvelles

    La cour a jugé que les faits allégués n'étaient pas établis et n'influaient pas sur la décision.

  • Rejeté
    Gravité des fautes commises par le salarié

    La cour a considéré que les fautes, bien que réelles, n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement, surtout pour un salarié protégé.

  • Rejeté
    Comportement fautif du salarié

    La cour a jugé que les fautes reprochées n'étaient pas suffisamment graves pour justifier le licenciement d'un salarié protégé.

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Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 3 ème ch., 12 févr. 2026, n° 2302472
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2302472
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 2 octobre 2024, N° 23DA00477
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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