Entrée en vigueur le 2 août 2003
Est codifié par : Décret 76-666 1976-07-16
Modifié par : Loi n°2003-706 du 1 août 2003 - art. 22 () JORF 2 août 2003
Le ministre peut exiger la communication des documents à caractère contractuel ou publicitaire ayant pour objet une opération d'assurance ou de capitalisation.
S'il apparaît qu'un document est contraire aux dispositions législatives ou réglementaires, le ministre peut en exiger la modification ou en décider le retrait après avis du Comité consultatif du secteur financier. En cas d'urgence, l'avis du Comité consultatif du secteur financier n'est pas requis.
Celui-ci s'avère prévu aux articles 689-10 du Code de Procédure pénale, en application des articles 421-1 à 421-2-2 du Code pénal français, qui sont les articles consacrés aux actes terroristes. A). […] — Le financement du terrorisme hors du droit pénal pur En revanche, les articles A. 310-8 et A. 310-9 du Code des assurances françaises prévoient, en application des articles R. 561-38 du Code monétaire et financier, […]
Lire la suite…[…] Décision de la Commission des sanctions – procédure no 2017-03 vigilance relatives à la clientèle, la conservation des pièces, la détection des transactions inhabituelles ou suspectes et le respect de l'obligation de déclaration au service TRACFIN » ; que le II de l'article A. 310-8 du code des assurances leur impose de définir « des procédures écrites de maîtrise du risque de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme, selon des modalités adaptées à leur organisation, et qui tiennent compte, le cas échéant, de leur appartenance à un groupe au sens de l'article L. 356-1 du code des assurances. […] Autorité de contrôle prudentiel et de résolution 8
[…] — constater qu'en maintenant en vigueur les articles L 310-8 et A 310-1 du Code des assurances, selon lesquels […] (1) – JO L 228, p. 1. […] (4) – Arrêté du 8 août 1994.
[…] Vu le code des assurances, notamment ses articles A. 310-8 et A. 310-9 ; […] AR T I C L E 1E R – Il est prononcé à l'encontre de CNP Assurances un blâme et une sanction pécuniaire de huit millions d'euros (8 millions d'euros).