Entrée en vigueur le 26 janvier 2022
Modifié par : LOI n°2022-52 du 24 janvier 2022 - art. 31
Sans préjudice de la compétence générale des officiers et des agents de police judiciaire, ont compétence pour constater par procès-verbal les contraventions prévues par la partie Réglementaire du présent code ou par d'autres dispositions réglementaires, dans la mesure où elles se rattachent à la sécurité et à la circulation routières :
1° Les personnels de l'Office national des forêts ;
2° Les gardes champêtres des communes ;
3° Les agents titulaires ou contractuels de l'Etat et les agents des communes, titulaires ou non, chargés de la surveillance de la voie publique, agréés par le procureur de la République ;
4° Les agents, agréés par le procureur de la République, de ceux des services publics urbains de transport en commun de voyageurs qui figurent sur une liste dressée dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat ;
5° Les officiers de port et les officiers de port adjoints ;
6° Les fonctionnaires ou agents de l'Etat chargés du contrôle des transports terrestres placés sous l'autorité du ministre chargé des transports ;
7° Les agents des douanes ;
8° Les agents des exploitants d'une autoroute ou d'un ouvrage routier ouvert à la circulation publique et soumis à péage, agréés par le préfet de l'un des départements traversés par le réseau confié à l'exploitant qui les emploie ;
9° Les agents verbalisateurs mentionnés à l'article L. 116-2 du code de la voirie routière ;
10° Les agents des exploitants d'aérodromes, assermentés et agréés par le préfet pour les seules contraventions aux règles de stationnement dans l'emprise de l'aérodrome ;
11° Les agents de police judiciaire adjoints ;
12° Les fonctionnaires ou agents de l'Etat, chargés des réceptions des véhicules ou éléments de véhicules, placés sous l'autorité des ministres chargés de l'industrie et des transports ;
13° Les agents des exploitants de parcs publics de stationnement situés sur le domaine public ferroviaire, assermentés et agréés par le représentant de l'Etat dans le département, pour les seules contraventions aux règles concernant la circulation, l'arrêt et le stationnement des véhicules dans l'emprise du parc public ;
14° Les agents de l'établissement public Paris La Défense, dans les conditions prévues à l'article L. 328-4 du code de l'urbanisme ;
15° Les gardes particuliers assermentés commissionnés par les propriétaires et agréés par le représentant de l'Etat dans le département, sur la propriété qu'ils sont chargés de surveiller.
La liste des contraventions que chaque catégorie d'agents mentionnée ci-dessus est habilitée à constater est fixée par décret en Conseil d'Etat.
Les agents de surveillance de la voie publique, dans la limite de leurs compétences d'attribution, peuvent être autorisés à accéder aux images des caméras de vidéoprotection et procéder à la verbalisation à distance de l'auteur de l'infraction au Code de la route. Réservé aux abonnés Cadre juridique applicable à l'ASVP Contraventions à la circulation routière relevant de la compétence de l'ASVP Code de la route, article L. 130-4 (loi n°2022-52 du 24 janvier 2022) – extrait « Sans préjudice de la compétence générale des officiers et des agents de police judiciaire, ont compétence pour …
Lire la suite…Cadre légal de la procédure de l'amende forfaitaire L'article 529 du Code de procédure pénale (CPP) concerne toutes les contraventions forfaitisées y compris celles de la 5e classe. Cet article renvoie à la liste fixée par décret en Conseil d'État. Ce décret est codifié dans l'article R.48-1 du CPP. L'article R.48-1 § I du CPP renvoie aux contraventions des quatre premières classes. L'article R.48 § II renvoie aux contraventions forfaitisées de la 5e classe. La suspension du permis de conduire, la confiscation… ne sont pas un obstacle au paiement du timbre-amende. Ces peines …
Lire la suite…
Une poursuite pour refus d'obtempérer expose à l'emprisonnement. Elle menace gravement le permis de conduire et le véhicule utilisé, dont la confiscation est désormais obligatoire depuis le 20 août 2026. Face à ces enjeux, il importe d'être défendu par un cabinet qui pratique exclusivement le droit pénal routier. Le Cabinet FAURE AVOCAT consacre 100 % de son activité à la défense des automobilistes et intervient devant les juridictions pénales partout en France. Hors récidive, la peine encourue pour un refus d'obtempérer simple est de deux ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende. Elle …
Lire la suite…