Cour d'appel de Rouen, Chambre de la proximite, 9 avril 2026, n° 25/02635
CA Rouen
Confirmation 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [M] [E] a saisi la commission de surendettement d'une deuxième demande, qui a proposé un plan de rééchelonnement de ses dettes. Le juge de première instance a déclaré le recours recevable mais a prononcé la déchéance du droit de Monsieur [M] [E] à bénéficier de la procédure de surendettement.

La cour d'appel a été saisie par Monsieur [M] [E] qui invoquait sa bonne foi et des difficultés financières. Il soutenait que son endettement avait débuté après ses études et s'était aggravé suite à un arrêt maladie et une rupture conventionnelle.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que Monsieur [M] [E] n'avait pas justifié de l'utilisation de son indemnité de rupture conventionnelle ni de son épargne salariale. Elle a considéré que ses agissements, notamment des dépenses spéculatives et des transferts de revenus, démontraient une absence de bonne foi, le privant ainsi du bénéfice de la procédure de surendettement.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. de la proximite, 9 avr. 2026, n° 25/02635
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/02635
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2026
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