Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 15 juin 2022, n° 19/03948
CPH Versailles 14 octobre 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 15 juin 2022

Arguments

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  • Accepté
    Sanction de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement était nul car le salarié avait été sanctionné pour avoir exprimé des avis sur la réorganisation de l'entreprise, ce qui est consubstantiel à sa qualité de cadre dirigeant.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité d'un montant supérieur ou égal à six mois de salaire en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des motifs précis et vérifiables, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 15 juin 2022, n° 19/03948
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/03948
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 14 octobre 2019, N° F16/00746
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 15 juin 2022, n° 19/03948