CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 7 mai 2025, 23BX02884, Inédit au recueil Lebon
TA Pau 11 mars 2022
>
TA Bordeaux 18 mars 2022
>
CE
Rejet 3 août 2022
>
CE
Rejet 3 août 2022
>
TA Pau
Annulation 18 septembre 2023
>
TA Pau
Annulation 18 septembre 2023
>
CAA Bordeaux
Annulation 7 mai 2025
>
CAA Bordeaux
Annulation 7 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Intérêt à agir

    La cour a reconnu que l'association avait un intérêt légitime à contester le jugement, justifiant ainsi son appel.

  • Accepté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que l'arrêté devait faire l'objet d'une évaluation des incidences au regard des objectifs de conservation du site Natura 2000, ce qui n'a pas été fait.

  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions environnementales

    La cour a jugé que l'arrêté autorisant la pêche de certaines espèces protégées était susceptible d'affecter de manière significative le site Natura 2000, ce qui justifiait son annulation.

  • Rejeté
    Absence de mesure d'exécution

    La cour a estimé que l'annulation de l'arrêté ne nécessitait pas de mesures d'exécution, rendant la demande d'injonction sans objet.

  • Accepté
    Frais exposés par l'association

    La cour a décidé que l'État devait rembourser une somme à l'association pour les frais engagés, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association Défense des milieux aquatiques conteste l'arrêté du 29 juin 2022 de la préfète des Landes, qui autorise la pêche de plusieurs espèces migratrices, en arguant qu'il méconnaît les exigences d'évaluation des incidences Natura 2000. Le tribunal administratif de Pau a annulé l'arrêté du 18 février 2022 mais a rejeté la demande contre l'arrêté du 29 juin. En appel, la cour a confirmé que l'arrêté du 29 juin 2022 devait faire l'objet d'une évaluation des incidences, car il affecte des espèces protégées. La cour a donc infirmé le jugement de première instance, annulant l'arrêté du 29 juin 2022 et condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'association. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. (formation à 3), 7 mai 2025, n° 23BX02884
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX02884
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 18 septembre 2023, N° 2200495, 2201603
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 13 mai 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051577045

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 7 mai 2025, 23BX02884, Inédit au recueil Lebon