CAA de LYON, 4ème chambre, 3 avril 2025, 24LY01854
TA Lyon
Rejet 12 avril 2024
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CAA Lyon
Rejet 3 avril 2025
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CAA Lyon
Rejet 3 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que la préfète a énoncé les considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de sa décision, la rendant ainsi suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a constaté que la préfète a procédé à un examen de la situation particulière de M. A…, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation du principe de non-rétroactivité de la loi

    La cour a jugé qu'une obligation de quitter le territoire antérieure de plus d'un an n'est pas privée d'effet et que la nouvelle loi s'applique, ne portant pas atteinte à une situation légalement acquise.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que M. A… ne justifie pas en quoi les contraintes de l'arrêté auraient un impact sur le respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante, ce qui fait obstacle à la mise à sa charge d'une somme au titre des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

M. A... a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignant à résidence, mais le tribunal administratif de Lyon a rejeté sa demande. Il a ensuite fait appel, invoquant une motivation insuffisante, un manque d'examen de sa situation personnelle, une atteinte à une situation juridiquement constituée par l'application rétroactive d'une loi nouvelle, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

La cour d'appel a rejeté ces arguments, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'un examen de la situation de M. A... avait bien été effectué. Elle a également jugé que l'application de la nouvelle loi sur l'immigration n'atteignait pas une situation juridiquement constituée et ne violait pas l'article 8 de la CEDH, car les contraintes imposées n'empêchaient pas le respect de sa vie privée et familiale.

Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance et rejeté la requête de M. A.... Elle a également refusé de mettre les frais de justice à la charge de l'État.

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Résumé de la juridiction

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Cour administrative d'appel de Lyon · 6 novembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 4e ch., 3 avr. 2025, n° 24LY01854
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 24LY01854
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 12 avril 2024
Précédents jurisprudentiels : [RJ1]...Comp:Cour de Cass., 1ère Ch. Civ., 20 novembre 2024, 24-70.005, publié au bulletin. Même solution pour les placements en rétention administrative.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051428511

Sur les parties

Texte intégral

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