CAA de NANTES, 1ère chambre, 11 mars 2025, 24NT03335, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 26 novembre 2024
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CAA Nantes
Rejet 23 décembre 2024
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CAA Nantes
Rejet 11 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Omission de réponse à des moyens

    La cour a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du jugement en raison d'une omission à statuer ne peut qu'être écarté, car Monsieur A n'a pas précisé la portée de cette critique.

  • Rejeté
    Non prise en compte de pièces

    La cour a jugé que le jugement attaqué était suffisamment motivé et qu'il n'y avait pas d'omission dans la prise en compte des éléments du dossier.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait un exposé détaillé des considérations de fait et de droit, et était donc suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Absence d'enquête administrative

    La cour a estimé qu'aucune disposition législative n'imposait une telle enquête avant de prendre une décision de prolongation.

  • Rejeté
    Erreur de fait sur l'état civil

    La cour a jugé que cette erreur n'avait pas d'incidence sur la décision attaquée.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Risques encourus en cas de retour en Côte d'Ivoire

    La cour a jugé que cette argumentation ne pouvait pas être invoquée contre la décision de prolongation d'assignation à résidence.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions principales de Monsieur A.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A conteste l'arrêté du 16 octobre 2024 du préfet de la Vendée, qui prolonge son assignation à résidence, et demande l'annulation du jugement du tribunal administratif de Nantes qui a rejeté sa requête. La cour d'appel examine plusieurs questions juridiques, notamment la régularité du jugement de première instance et la légalité de l'arrêté contesté. Elle conclut que le tribunal a correctement motivé sa décision et n'a pas omis d'examiner les éléments présentés par M. A. La cour d'appel rejette les arguments de M. A concernant l'insuffisance de la motivation de l'arrêté et l'absence d'enquête administrative, considérant que ces points ne remettent pas en cause la légalité de l'assignation. Par conséquent, la cour d'appel confirme le jugement de première instance et rejette la requête de M. A.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 1re ch., 11 mars 2025, n° 24NT03335
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT03335
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 26 novembre 2024, N° 2416819
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051315723

Sur les parties

Texte intégral

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