CAA de PARIS, 7ème chambre, 24 novembre 2020, 19PA00701, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 31 janvier 2019
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CAA Paris
Rejet 24 novembre 2020
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CE
Annulation 22 novembre 2021
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CAA Paris
Rejet 7 décembre 2022
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CE
Rejet 4 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'imposition

    La cour a estimé que ce moyen, relevant du contentieux de l'assiette, était inopérant dans le cadre d'un litige de recouvrement.

  • Rejeté
    Absence de titre exécutoire individuel

    La cour a jugé que les impositions avaient été régulièrement établies au nom de M. ou M me B…, et que M me D… ne pouvait contester l'existence de la créance sur ce fondement.

  • Rejeté
    Prescription de l'action en recouvrement

    La cour a constaté que la créance n'était pas prescrite, car des actes de poursuite avaient été effectués dans les délais.

  • Rejeté
    Extinction de la créance par la procédure collective

    La cour a jugé que l'extinction de la créance à l'égard de son époux ne s'appliquait pas à M me D… en tant que codébiteur solidaire.

  • Rejeté
    Violation du principe de non-discrimination

    La cour a considéré que ce moyen était inopérant dans le cadre du litige de recouvrement.

  • Rejeté
    Solidarité fiscale pour les prélèvements sociaux

    La cour a jugé qu'elle n'a pas établi que les cotisations étaient uniquement dues par son époux.

  • Rejeté
    Créance non justifiée

    La cour a confirmé que les impositions avaient été régulièrement établies et que M me D… était solidairement responsable.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel a rejeté la demande de Mme F... visant à être déchargée de l'obligation de payer les sommes de 2 675 752,73 euros et 12 746 663,20 euros, résultant de deux avis à tiers détenteur émis par le service des impôts. Mme F... soutenait notamment que la créance de l'administration fiscale n'était pas établie, qu'elle n'avait pas bénéficié d'une procédure contradictoire et que les impositions étaient prescrites. La Cour a considéré que les premiers juges avaient suffisamment motivé leur réponse et que les moyens soulevés par Mme F... étaient infondés. Elle a également jugé que Mme F... était solidairement tenue au paiement des impôts et que les créances n'étaient pas prescrites. La Cour a donc confirmé le jugement du Tribunal administratif de Paris.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 24 nov. 2020, n° 19PA00701
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 19PA00701
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 31 janvier 2019, N° 1800009/1-1
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042569217

Sur les parties

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